
Matériel
de détection. |
Jeff
et Asmo détecteur Deepers |
Galahad,
Nia, Rico et Asmo
avec un petit lingot d'argent |
Une
cache vide
de plusieurs mètres cubes |
Alaric
tout pensif |
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De Rennes le Château
au trésor des républicains Espagnols de la Vajol
Avec
la participation de plusieurs membres du cercle du 17 janvier. |
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Beaucoup cherchent un trésor
sans données historiques, sans matériels appropriés
voire même sans fondement. Nous n'étions pas de
ceux-là, voilà notre histoire
L'histoire commence ainsi, l'or des républicains espagnols,
un or dont on sait tout, sauf que le montant du convoi aurifère
d'arrivée diffère de celui du départ.
Un camion chargé d'or, ne verra jamais la frontière
française, ses conducteurs, peut être plus intelligents
que la moyenne, avaient bien compris que rien ne servait de défendre
une cause déjà perdue d'avance, alors autant penser
à soi car c'est bien connu autant se servir par soi- même.
Voilà comment sept tonnes d'or ce retrouvent dans la nature
Samedi 15 avril 2006, 7h30 du matin, on tambourine à notre
porte d'hôtel, une voix gaillarde et pourtant féminine
nous harcèle et répète inlassablement
" Les gars, on s'en va sans vous !!! ".
La soif de l'or commence à faire ses effets
Qui n'a
jamais vécu de prendre un café sous le regard de
ses compagnons de fortune bien calfeutré dans une voiture,
n'a jamais vécu
Tout est y passé du klaxon
prolongé, à l'appel de phare, et même à
l'intimidation du bref démarrage !
Bon grés mal grés, nous voilà partis, direction
la Vajol, un petit coin de nature identique à Rennes les
Bains.
La Clio audoise ouvrait la route à forte allure, derrière
notre belle Ford avait du mal à suivre, il faut dire que
nous étions bien chargés et que notre chauffeur
très philosophe répétait en boucle "
de toute façon, il n'y a qu'une route
on les aura
"
Dans les lacets de la terre promise, les rêves se réveillent
et le café fait son effet, on va y arriver, on va trouver
et nous allons trouver !
Le mauvais temps se mêle aussi de la partie, la pluie fait
son apparition, la Clio ne semble pas apprécier l'eau,
elle a perdu toute son ardeur du début.
Rico, regardant toujours le coté positif des choses, nous
fait remarquer, à juste titre que creuser par temps de
pluie, c'est beaucoup plus simple.
Neuf heures, nous voilà à bon port.
A l'instar du matin, il n'a fallu que quelques minutes à
l'équipe pour se mettre en branle. Les coffres de voiture
s'ouvrent, et chacun prend sa tenue,
Casquette, imperméable, et tenue kaki s'enfilent.
Tout le monde est prêt, le cérémonial peut
commencer, les détecteurs à métaux sont
montés et activés, ce qui est étrange dans
ces moments là, c'est que même un novice de cet
art, sait le monter, le brancher et devine même son fonctionnement.
" Républicains nous voilà " lance Galahad,
tout en brandissant bien haut une pelle, et d'un coup la pluie
cesse. (Pour moi, cette relation de cause à effet est
au demeurant toujours aussi étrange)
La chasse est ouverte
Et nous voilà partis par
groupe de deux, cette colline de la Vajol n'a plus de secret
pour nous, chaque centimètre carré fut ratissé
et analysé.
Jeff sautait de trou en trou suivit par Marie. Asmo qui avait
eu un signal très fort en début de quête,
s'évertuait à creuser le centre de la terre. Galahad
examinait les rochers, éléments naturels immuables
qui comme pour lui et pour moi furent peut-être des bornes
de repérages en vu de revenir chercher l'or !
Blanchefort pendu à son portable nous regardait d'un il
bienveillant, on eu dit qu'il avait déjà trouvé.
Alors que certains très tôt le matin avaient poussé
le caddie pour nous préparer le pique nique (merci à
eux), Asmo dans son trou de prés de soixante centimètres,
nous trouvait enfin un couteau pour s'occuper de la saucisse
Jeff
nous empilait les cartouches, galahad de bip en bip s'assurait
de la logistique des pelles et Rico nous inventait un nouveau
sport.
Boudet aurait certainement appelé ce Sport : Throw Detector
Bramble
Le principe en est fort simple, à chaque
bruit suspect de véhicule ou autres, vous envoyez un détecteur
de métaux dans un tas de ronce le plus proche.
Et puis d'un coup la semonce,
la fameuse phrase impérative
: " Venez Voir ! ".
Effectivement, pour voir, on a vu. Les Romains disaient Vae Victis.
Vaincus, dans le sens ou devant nos yeux, la solution de cette
énigme trésorière s'imposait.
Un vaste trou de 6 mètres sur 3, avec 60 cm de profondeur
était devant nous.
Ce trou dévoilait de plus ces " fondations "
en bois, avec un système de charnières comme pour
une ouverture.
Le tas de terre fleurie sur la gauche, témoignait certainement
du labeur de nos prédécesseurs, un système
de poulie semblait même installé au-dessus du trou...les
caisses d'or, c'est lourd !
Je vous passe les commentaires qui ont suivi.
13 heures pointait son nez. Certains continuaient la chasse,
disons plutôt s'amuser ; d'autres préparaient le
repas pour la venue du Superviseur, qui après quelques
facéties nous a entraîné vers une autre aventure
expéditionnaire.
Mais là, c'est une autre Histoire
G. |
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Article de la dépêche du midi
du mardi 3 mars 1987
Rennes le Château au secours
du peuple juif
Pendant les travaux,
le mystère continue...
La grand-messe ésotérique reprend de plus belle
Rennes le Château, c'est
un piton de cailloux juste au dessus de Couiza; c'est aussi le
bouton de fièvre de l'Aude. "
Ici, les accès sont fréquents et violents. Tout
peut arriver à Rennes, et tout y arrive, en fait: Et que
l'on ne vienne pas nous refaire le couplet sur le battage des
médias. En 1965, déjà, le maire de la commune
qui, depuis, en a vu d'autres, était amené à
prendre un arrêté municipal inédit, interdisant
les fouilles sur tout son territoire! Motif: Certains chercheurs
tentaient de débusquer le trésor de Béranger
Saunière... à la dynamite.
La grand messe ésotérique tournait à la
boucherie. Car la clé de voûte de la popularité
de Rennes, c'est bien ce fabuleux mystère bâti autour
du curé, en poste au début du siècle. A
sa mort, les langues des paroissiens et des autres se délièrent.
On apprit que Béranger Saunière avait dépensé,
en quelques mois, ce qu'un curé de campagne gagnait pendant
toute sa vie, fût_elle, par la grâce de Dieu exceptionnellement
longue. II était donc dit que Béranger avait un
trésor, caché là, quelque part dans Rennes
ou sur le plateau calcaire, troué comme un fromage de
gruyère, qui l'entoure. Le site, l'histoire récente
du curé, l'histoire ancienne du lieu, et les mythomanes
qui se succédèrent à la tribune contribuèrent
à faire de Rennes le haut lieu des chasseurs de trésor.
C'est alors que l'on découvrit vraiment l'incommensurable
délire de l'imagination humaine en marche. Oh I bien sûr,
il y eut, dans le flot de maniaques de tous crins, suffisamment
de gens bien intentionnés pour faire du trésor
de Béranger Saunière une mine de papier. On ne
vous apprendra rien en rappelant que nombreux furent les "
écrivaillons " qui se remplirent les comptes en banque
en spéculant sur de prétendus trouvailles, sur
l'imminence de la découverte du siècle. En vrac,
on vous livre les hypothèses chocs : Béranger Saunière
avait acquis la preuve que Jésus Christ en personne aurait
cté l'époux, sinon l'amant, de Marie Madeleine.
Sur ce, le Vatican, empressé d'étouffer le scandale
du millénaire (sinon des deux derniers millénaires
...). le Vatican se serait donc empressé de verser au
curé de Rennes largement de quoi acheter son silence.
Mais il y a mieux. Certains affirment, aujourd'hui, que le Christ
soi même, gît quelque part du côté de
Rennes ! Que sa dépouille est là, à portée
de pioche
Alors, tout le monde s'est remis à creuser.
Enfin, presque tout le monde, car Michel Gaillaud écrivain,
installé depuis deux ans au village, est, lui, persuadé
qu'une faille " spatio-temporelle " est sur le point
de s'ouvrir, à Rennes ! II s'applique donc à poursuivre
ses travaux d'alchimie. Jean Pellet, un, chercheur lyonnais de
56 ans, prétend, quant à lui, qu'il est sur le
point d'aboutir. II s'apprête à mettra tout simplement
la main sur le ' trésor du temple de Salomon et son fameux
chandelier à sept branches, symbole du peuple juif. "Je
ne peux pas me tromper ", avoue avec humilité le
Lyonnais, qui a quand même, derrière lui, trente
ans de traque sans merci. Car voilà trois décennies
que Jean Pellet décidait de tout plaquer pour se consacrer
à la seule recherche du trésor de Rennes !
Le chercheur espère obtenir très vite les autorisations
de fouilles qui lui sont nécessaires (pour donner le coup
de pioche décisif. Une simple question de jours .
En attendant, à Rennes, la vie continue, triste comme
un jour d'hiver, le coeur de I économie lie de ce secteur
de la haute vallée battant de plus en plus faiblement.
Le trésor de Béranger Saunière a peut être
suscité des vocations, mais il n'a pas créé
d'emplois. Sur la dépouille du curé milliardaire
les héritiers spirituels s'entre-déchirent, s'épient,
s'espionnent; les théoriciens s'affrontent, se retrouvent
au tribunal I Des missionnaires anglais se sont retrouvés
excommuniés par l'Église anglicane pour cause d'ésotérisme
exagéré I Les autochtones, incrédules ,
comptent les coups. Rennes le Château, c'est Dallas...sans
les dollars.
Photo
: Jean Pellet, chercheur Lyonnais de 56 ans, est
à deux coups de pioches de la trouvaille du millénaire
:
le chandelier à sept branches du peuple juif, enfoui quelque
part par Béranger Saunière, avec le trésor
du roi Salomon.
Tout simplement.
D. BABOU.
~~~~~~~~
Expédition
à la grotte aux squelettes
du Bézu

Ascension pour arriver
à la grotte |

Les chercheurs |

Intérieur
de la grotte |

Crâne |

Intérieur
de la grotte |

Ossements dans la
grotte |
Photos Jean-Claude
De Brou
~~~~~~~~
Pique-nique
des chercheurs à la Pentecôte le 8 Juin
Seconde initiative de
la part de Jean-Claude afin de réunir les chercheurs de
tous horizons, malgré une météo annoncée
comme peu favorable ...
C'est dans ce cadre enchanteur
face au Cardou et à Blanchefort en compagnie d'une quarantaine
de convives que la journée à débuté
Le rendez-vous était
fixé à partir de 12h00 pour le traditionnel apéritif.
Sylvie et Jean-Claude comme à l'accoutumé avaient
tout prévu.
Félicitations à Mimi pour son service digne d'un
professionnel.
A gauche : Alaric03,AsMoDé,J.Panstouaux,Blanchefort
et Jérôme
A droite : Claude Boumendil et sa charmante compagne
Une ambiance digne de la croisette lors du festival de Cannes.
Passage à table
Une fois les convives
à leurs places l'ambiance monte en douceur et les discussions
vont bon train.
Que de confessions ... O combien de secrets révèlés
...
A noter au passage la présence de l'écrivain Jacques
Rivière, de Georges Kiess du CERT , d'Endel , de Belatax
, du Bourguignon et d' Alexandre. Passage éclair de deux
restaurateurs de la région. Merci aussi à tous
les présents non cités ici mais qui se reconnaîtront.
Après-midi champêtre
Arthur, futur chercheur
et sa maman.
Jeff de la maison du
chevalier à Camps sur Agly nous a offert un récital
à l'orgue de barbarie.
Sylvie à enchaîné
au piano avec Jeff au chant sur une inoubliable reprise du pénitencier.
Retour aux sources avec
Alain Férral à la guitare, le chercheur ex-chanteur
des "Enfants Terribles" nous à offert une version
"unplugged" de ses plus grands succès.
Soirée improvisée
pour les plus résistants
Les discussions vont
bon train l'ambiance est toujours au sommet, c'est au cours de
cette soirées que Belatax, Jean-Claude,et Jean-François
organisent la journée du lendemain : une expédition
à la grotte des pestiférés.
Expédition à laquelle je suis aimablement invité
à prendre part, mais ceci est une autre histoire que je
vous conterai dans les jours a venir.
Le mot d'Alaric03
:
"Excellente journée
passée en compagnie de Blanchefort, Marie, Asmodé,
Arthur et sa maman, Belatax et son épouse, le bourguignon
et son épouse, Georges Kiess, Claude Boumendil et sa petite
femme, Alain Férral, J.Panstouaux, Jérome et tous
ceux que j'oublie. Cette journée organisée à
l'initiative de Blanchefort et Marie à été
un succès. La plupart des conversations étaient
axées sur l'histoire de Rennes, le tout agrémenté
par Jef et son orgue de barbarie, Claude et sa guitare, et les
chansons interprétées divinement par Alain Férral
et sa guitare. La fin de la soirée fut bercée par
les mélodies jouées au piano par Marie. Merci à
tous les deux pour cette super journée.
Alaric 03 dit "le bien aimé"
Rendez vous en 2004.
Merci à Sylvie
et Jean-Claude pour cette merveilleuse journée ainsi qu'à
"Monsieur l'Univers" qui nous a fait briller le soleil
toute la journée ;-)
Un clin d'oeil au passage
à une sympathique famille d'Antugnac pour son accueil
chaleureux.
AsMoDé.
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