
|
Nuit
du 12/13 octobre au château du Bézu
Il y a 700 ans,
les officiers du roi Philippe le Bel arrêtaient, à
l'aube, la quasi-totalité des Templiers du pays. Cette
rafle, la première de l'Histoire, scellait la fin de ces
moines-soldats nés et morts avec les Croisades. La légende
pouvait naître.
|
|
PARIS, Incroyable
rafle, ce vendredi 13 octobre 1307, à travers tout
le royaume de France. Après avoir chevauché en
secret durant des jours, des officiers royaux, parfaitement coordonnés,
ont pénétré à l'aube dans toutes
les commanderies du pays et arrêté sans ménagement
les Templiers.
À Paris, le maître Jacques de Molay, qui côtoyait
encore le roi hier, croupit désormais, fers aux pieds,
dans les fosses de sa propre forteresse, la Maison du Temple,
en compagnie de 138 frères. L'éminence grise et
âme damnée du roi, Guillaume de Nogaret, est sur
place et peut se réjouir avec les gens d'armes qui l'entourent:
le naïf Jacques de Molay n'a même pas résisté... |
|
Retour à
la rafle, à ce terrible vendredi 13, à l'origine
de la fameuse superstition. Les soldats du roi ont surgi ce matin
dans des commanderies qui ont perdu leur principale raison d'être:
les Templiers ont quitté la Terre sainte depuis la chute
de Saint-Jean d'Acre en 1291. Ces commanderies, qui se comptent
par centaines, sont surtout devenues de véritables seigneuries.
Et ces nouveaux seigneurs, déjà pris en grippe
par les barons locaux, sont fort impopulaires. Philippe le Bel
n'avait vraiment rien à craindre du peuple en lançant
cette rafle. Il va pouvoir maintenant s'emparer de leurs immenses
biens pour financer ses guerres et son administration en pleine
croissance tout en se débarrassant de cet Ordre dont les
papes voulaient se servir pour régner sur l'Europe.
M- R-
|
En cette soirée
du 12 au 13 octobre nous étions une bonne quarantaine
à commémorer les 700ans de cette arrestation au
château du Bézu ou la légende dit que les
templiers du Bézu n'auraient pas été arrêtés
en raison d'un secret qu'il détenaient et auraient monnayé
moyennant leurs libertés.
Il en est peut-être tout autre chose, en effet les templiers
du Bézu dépendaient de la commanderie du Mas-deus
de Catalogne donc hors du pouvoir royal français.
L'autre hypothèse beaucoup plus crédible serait
qu'il n'y aurait jamais eu de templiers au Bézu, seul
le seigneur du Bézu fit don de son corps et de son âme
aux templiers de Campagne sur Aude.
Mais laissons cette belle légende continuer à engendrer
de belles rencontres.
Le samedi 13 octobre la soirée se fit chez notre ami Jeff
tenancier de l'auberge du chevalier à Camps sur Agly,
soirée qui se finie fort tardivement dans une ambiance
très conviviale.
Pour conclure
:
Journée à pérenniser : |
|
|
Merci à
tous les participants du cercle du 17 janvier, aux invités
et aux visiteurs qui ont participés à nos deux
soirées |
|
|
|
|
|
Tipliès
Le masage de Tibliès 1594
(archive de l'Aude source Sabarthes)
Contrairement a ce qu'affirme
nos bons auteurs il est possible et ceci jusqu'à preuve
du contraire que le nom de Tipliès ait été
donné au lieu par le nom que portait la famille Tiplié qui habitait dans cette
métairie.
L'écrivain Reznikov avait fait une recherche aux archives
de l'Aude qui allait dans ce sens.
L'abbé Mazières lui, dit : "que le manoir
dit des Tipliès porte ce nom en mémoire des templiers
qui habitaient le lieu". |
|
Sépulture
de la famille Tiplié du hameau des Tipliès |
|
|
|
|
Le
mystère des N inversés |
|
Sépulture gravée
avec la totalité du texte avec des N inversés.
Texte
gravé sur cette sépulture:
ici gît Elise Gayche née Tricoire décédée
le 4 août 1902 à l'âge de 52 ans.
Priez pour elle |
|
|
|
La nuit des templiers |
Voici la légende
du château du Bézu
Par L'abbé Mazières , décédé
en 1988-
L'énigme des Templiers
dans la région du Bézu ne serait pas complète
s'il n'y avait aussi quelque manifestation étrange en
relation avec la fin de l'Ordre. Je vous invite donc, une prochaine
nuit du 12 au 13 octobre à faire l'ascension du Roc du
Bézu et à vous installer dans les ruines ; à
la clarté lunaire, vous apercevrez l'à pic vertigineux
et au fond de l'abîme, la métairie des Baruteaux
; là se trouve le puits mystérieux où repose
depuis plus de six cent cinquante ans la petite cloche d'argent
des Templiers. Toutes les nuits du 12 au 13 octobre, selon la
légende, elle sonne le glas ; et vous verrez ensuite une
longue file d'ombres blanches venant du cimetière abandonné
et montant vers les ruines ; ce sont les Templiers trépassés
; ils cherchent l'église, la petite église d'autrefois,
pour y chanter l'office des défunts. C'est, paraît
il, une vision assez impressionnante ; l'ancien chantre de Saint-Just
et du Bézu, Raymond Sire, qui connaissait toute l'histoire
du pays dans ses moindres détails, disait qu'à
sa connaissance personne n'avait jamais eu le courage d'attendre
l'arrivée des ombres dans les ruines. Et il terminait
son récit par cette remarque malicieuse : " Une descente
rapide et nocturne sur les pentes raides du Bézu n'est
pas à conseiller, d'autant plus qu'en de telles circonstances,
elle ne peut être que très rapide ! |
|
|
|
Résumé
de la veillée des chasseurs de fantômes de la nuit
du 12 au 13 octobre 2005 au château du Bézu.
Après quelques minutes
seulement, nous sommes arrivés au sommet de la montagne
du Bézu, chargés de provisions. Nous installâmes
notre campement entre les ruines de la chapelle et le château. |
|
|
|
Notre priorité fut d'allumer
le feu afin de nous réchauffer quelque peu, car sur les
hauteurs de cette montagne hantée, commence à souffler
le vent glacial d'une menace invisible
Allons-nous survivre
à une nuit dans ce bois sombre et humide près d'un
ancien cimetière de moines soldats, furieux du sort que
le roi leur a réservé cette nuit même, 698
ans auparavant ?
La nuit tombe, nous scrutons les alentours, les heures passent
Arrive l'heure attendue, le silence se fait bruit tellement il
devient gênant, aucun oiseau, ni aucun insecte tentent
de nous rassurer par leur présence, ils sont partis, nous
laissant seul avec notre angoisse. Minuit sonne et résonne
dans nos têtes comme l'ultime instant avant peut-être
le drame. |
|
|
|
|
Soudain nous tressaillons ! Que
se passe t'il ! Mon dieu, un spectre fait son apparition dans
le bosquet, une cloche retentit et se balance dans nos têtes,
il s'approche. Mais que nous veut-il ?
La cloche s'arrête, la forêt nous fait de nouveau
entendre le son de sa présence qui nous apparaît
comme une douce musique. Le fantôme est toujours là,
mais il sourit et nous dit :
_ " Alors bande d'ivrogne, c'est la seule excuse que vous
avez trouvé pour vous libérer de vos femmes et
picoler comme des ânes ? "
Alaric03 est incontestablement le roi de la soirée. On
s'est bien amusé.
Vous aurez droit à la
véritable et très festive ambiance très
prochainement en vidéo. |
|

Le début
d'un phénomène inexpliqué |
|

Brian attend avec
sagesse |
|

Ce que nous avons
vu est inexplicable |
|

Il fallait être
là ! |
|

Inutile d'en parler
aux autres |
|

Maintenant je peux
dormir tranquille... |
|
Article
réalisé par Jérôme |
Les
Templiers à Blanchefort
castrum blancafort
1119
castrum blancaforte 1162
blanchafort 1231
Situé au confluent
de la Sals et du Rialsesse devant la montagne du
Cardou face au hameau des Clapiés et de
Cassaignes.
C'est sur cette éminence
que les wisigoths ont construit cette forteresse.
Au Xème siècle le site fut rebâtit et fortifié.
Des remparts furent élevés en escaliers, afin de
rendre la nouvelle forteresse inexpugnable.
Le château de
Blanchefort, Blancafortis tirait son nom de la couleur
de la roche sur lequel il était bâti. Ses dimensions
étaient comparables à celles de Perepertuse.
Du château de Blanchefort dépendait l'abbaye
de Jaffus dont il ne reste rien de nos jours, il fut le centre
d'une agglomération d'habitants ( une villaria ) étalant
ses maisons au sud-ouest. Cette villaria avait été
fondée par les moines de Saint Policarpe.
L'abbaye d'Alet qui exerçait des droits sur cette
communauté revendiqua la possession de blanchefort,
une bulle du pape Calixte II, daté 1119 confirma
en faveur de l'abbé d'Alet la possession du castrum
de blanchefort.
Bernard de Blanchefort refusa cette décision, aidé
de plusieurs autres seigneurs il eut recours à une lutte
armée contre l'abbé d'Alet et contre le
comte Bernard Aton pour conserver son domaine. Il y réussit,
et c'est à cette condition qu'il déposa les armes
en 1124.
Quelques années
plus tard, le maître de Blanchefort offrit son village
aux templiers. Des chartres témoignent de cette
donation. Sous leur impulsion il fut rebâti et renforcé.
Les documents de l'époque le nomment Village de Rena.
Le seigneur de
Blanchefort leur confia l'exploitation des mines du
Cardou et de Blanchefort. Les templiers
firent venir de Rhénanie des ouvriers fondeur qu'ils
installeront au village de Réna, avec interdiction
de fréquenter les gens du village. En fait l'or natif
des filons n'intéressa pas les templiers,
ils exploitaient un antique trésor wisigoth
enfoui dans un ancien puits de mine ( les mineurs réduisaient
les monnaies et les objets précieux en lingot.
Tout cela est bien sur attesté par les chroniques du temps
et surtout par les cartulaires du temple.
Le puits principal qui
donnait dans les mines était creusé au pied des
murailles de Blanchefort. On peut encore de nos jours
voir ce puits. Cette opération dura sans doute deux ans.
Au XIIIème siècle
le comte Roger de Blanchefort subit le même sort que la
plupart des châtelains de la contrée. Son domaine
fut détruit des biens confisqués au profit de Pierre
de Voisins.
Guillaume Catel parle d'une mine d'or près
de le Baigs de Régnes.
retour haut de page
~~~~~~~~
Eglise
de Campagne sur Aude
Cette croix patté
est bien le seul indice qui tant à accrédité
l'hypothèse que cette église au centre de la place
de Campagne sur Aude serait d'origine templière. Rien,
mais absolument rien d'autre dans la décoration de ce
monument ne laisse apparaître une quelconque appartenance
à cet ordre monastique moyenâgeux, hormis le fait
que l'extérieur de la battisse soit octogonale. Mais à
quand remonte l'époque où l'on a utilisé
la peinture rouge servant à peindre cette croix, je n'en
sais rien. Toujours est-il que sous cet unique symbole, nous
pouvons observer une statue de Saint Antoine de Padou (patron
des objets perdus) qui descend le roi des juifs de sa croix,
rien que ce-ci est déjà une anomalie.
Ce
qui est troublant et je défie quiconque de trouver ailleurs
ce même détail très significatif (avis aux
amateurs), le coup du christ ne tombe pas, mais de plus, il a
les yeux entre-ouvert. Il pourrait même si je ne l'ai jamais
vu et que cela soit ou fermés comme à son habitude,
mais ici les muscles des paupières fonctionnent encore,
se qui semble vouloir indiquer que Jésus Christ était
encore en vie après sa crucifixion. A l'instar des Cathares,
les Templiers ne croyaient pas en la mort du christ sur la croix
(voilà pourquoi il crachaient réellement sur la
croix, symbole de mensonge et manipulation). Non pour la raison
que celui-ci n'avait jamais été incarné
dans la chaire comme le pensaient les Parfaits, mais bien pour
la survivance à ses blessures.Divers raisons ont été
données, l'éponge tendue au bout d'une perche pour
l'hydrater (car à se niveau de saignement, seule la déshydratation
fait encore souffrir le martyr), cette éponge n'aurait
pas contenue de l'eau salée comme à l'accoutumé,
mais un vinaigre de vin, à la suite de quoi il se serait
évanouie ! (à moins que cette cuite foudroyante
ait anesthésié sont corps tout entier). Cela figure
dans les évangiles canoniques. Dans les vapes, il n'aurait
ressenti aucune douleur somatique pour le coup de lance porté
à son flanc, se qui aurait fait penser qu'il était
déjà mort et n'aurait pas eu besoin d'être
étouffé par le poids de son corps, après
avoir eu les jambes cassées. La nuit tombante il fallait
faire vite car le sabbat est sacré et les familles de
nos trois juifs devaient encore les porter dans leur tombeau
respectif. Soudain, " une éclipse " assombrie
le Golgotha, la pression atmosphérique chute spontanément,
le vent souffle à faire courir les gens dans tout les
sens, la plus pare des femmes se cachent le visage dans leurs
vêtements, c'est la confusion la plus totale. Les proches
de Jésus le descendent et discrètement vont le
cacher dans le tombeau de Joseph d'Arimathie généreusement
prêté pour trois jours. D'après les dire
de Marie Madeleine (ancienne prostituée et possédée)
annonce aux futurs fondateurs de l'église chrétienne,
que le temple est reconstruit, accomplissant ainsi la prophétie,
seul possibilité de parler aux moutons égarés
du troupeau. L'incroyable destin de cet homme hors du commun
avait pour but, le croyait-il, de rétablir une histoire
qui avait mal commencée. Mais l'erreur est humaine, car
si le fils de l'Homme connaissait réellement le dessin
de son père, alors peut-être aurait-il hésité.
" Eloi, Eloi, lema sabactani ? "
XOGAS ISIEH MKEXQ EUGKH YHPID
SJMIT WXGBV OEHXI RIDBW IIVUS CBWTD TXIKH XYIVG GREIB GLQJR EHTXV
AWV
Jérome
~~~~~~~~
Nous avons en préparation
un dossier très curieux sur le seigneur du château
du Bézu et la région de Bugarach, Rennes les Bains.
Ce dossier sera traité par le président du C.E.R.T,
monsieur Georges Kiess.
E-Mail
:
Contact
Retour
à l'accueil
Rennes-le-chateau.biz |