L'histoire des templiers
dans la région de
Rennes le Chateau
et plus particulièrement à
Blanchefort et au Bézu.

 Le diable de Rennes le Château

Pour des renseignements plus
approfondis sur les
templiers
il est bien de consulter le
site du
C.E.R.T dont le
Président est Monsieur Georges
Kiess.
 

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Pays de Couiza est le site des 24 communes du territoire, dans l'Aude, ou se situe Rennes le Chateau, Rennes les Bains, et les autres...
Le Centre de Tourisme Equestre de Blanchefort à Cassaignes 


 

Les Tiplies

La nuit des templiers

Les Templiers à Blanchefort

Eglise de Campagne sur Aude

 

 

 

Bonjour à toutes et tous

Comme chaque année, les amis du cercle du 17 janvier seront présent au château du Bézu dans la nuit du 12 au 13 octobre. Ceux qui souhaitent se joindre a nous sont évidemment les bienvenus. Chacun vient avec son repas. Le mieux pour le côté convivial est de prendre des grillades (saucisses, ou autres, pommes de terres a cuire au feu de bois) enfin vous amenez de quoi passer une nuit agréable.

Pensez qu'il peut faire froid et pleuvoir.

Pour ceux qui ont la trouille des fantômes il n'y a pas de remède, sauf la fuite donc prenez de l'éclairage.

Pour le parcours:

Limoux /Couiza . De Couiza prendre la direction Quillan, à l'entrée de Campagne sur Aude tourner à gauche direction Granes, Le Bézu. Au Bézu prendre la direction les Tiplies, y laisser votre véhicule et monter au château.

Le chemin monte légèrement avec un dénivelé moyen, il faut compter entre 20 et 30 minutes de marche. Pour les personnes agées ou en surcharge pondérale comptez 10 minutes de plus.

Si parmi les participants il y a un historien pour nous narrer l'histoire du château et de son seigneur, il est le bienvenu et l'apéritif lui sera offert.

Donc rendez vous le 12 au soir au château dit des templiers.

L'énigme des Templiers dans la région du Bézu ne serait pas complète s'il n'y avait aussi quelque manifestation étrange en relation avec la fin de l'Ordre. Je vous invite donc, une prochaine nuit du 12 au 13 octobre à faire l'ascension du Roc du Bézu et à vous installer dans les ruines ; à la clarté lunaire, vous apercevrez l'à pic vertigineux et au fond de l'abîme, la métairie des Baruteaux ; là se trouve le puits mystérieux où repose depuis plus de six cent cinquante ans la petite cloche d'argent des Templiers. Toutes les nuits du 12 au 13 octobre, selon la légende, elle sonne le glas ; et vous verrez ensuite une longue file d'ombres blanches venant du cimetière abandonné et montant vers les ruines ; ce sont les Templiers trépassés ; ils cherchent l'église, la petite église d'autrefois, pour y chanter l'office des défunts. C'est, paraît il, une vision assez impressionnante ; l'ancien chantre de Saint-Just et du Bézu, Raymond Sire, qui connaissait toute l'histoire du pays dans ses moindres détails, disait qu'à sa connaissance personne n'avait jamais eu le courage d'attendre l'arrivée des ombres dans les ruines. Et il terminait son récit par cette remarque malicieuse : " Une descente rapide et nocturne sur les pentes raides du Bézu n'est pas à conseiller, d'autant plus qu'en de telles circonstances, elle ne peut être que très rapides

 


 

LA NUIT DES TEMPLIERS
Du 12 au 13 OCTOBRE 2012

Préparation du feu par Jean Pierre

Les filles s'occupent de François Buthion

Jean Jacques a bien vu quelque chose

Jean et Guy la joie de vivre des deux patriarches


Comme chaque année depuis bien longtemps les amis de l’insolite se sont retrouvés au château du Bézu dans la nuit du 12 au 13 octobre 2012 pour y entrevoir la mystérieuse procession des moines templiers qui de la petite chapelle du château descendent vers le hameau des Baruteaux pour y retrouver la cloche argent qui est dans le puit.
Pas de moines templiers en cette nuit sombre, mais une joyeuse rencontre entre amis autour d’un feu à ripailler jusqu’au matin et comme le dit si souvent Jean Pierre Maître du feu et des agapes .Encore une bonne petite soirée.

Jean, Guy et Jean Louis

François sait où est le trésor !

Ils reviendront

Marie qui parle encore !

 



CHATEAU DU BEZU OCTOBRE 2011


Avant de commencer par le récit des nouvelles aventures relatives à la soirée du 12 au 13 octobre 2011, une question ?

Comment sont appelés les habitants de Saint-Just-et-le-Bézu ?


Réponse à la fin de l’assemblée générale….
« Just avant l’apéritif »….


Un peu de Géographie : Commune située dans les Pyrénées



Altitudes
Mini 417 m / maxi 1010 m
Superficie : 13.54 km2

Démographie
Population : 66 habitant (2007)

Densité 4.9 hab/km2


L’histoire :

Vers 1060, les premiers seigneurs du Bézu étaient Pierre 1er et Bernard d’Albézunm . Pendant les 12e et 13e siècles, quelques autres noms ont été enregistrés dans les chartes de la région. Tous ces personnages ont été alors seigneurs d’Albézunm. Entre 1292 et 1307 le château aurait été momentanément la propriété des Templiers.

En 1307, Othon d’Aure, vassal du comte vivait dans le château d’Albézunm et fut accusé de fabrication de fausse monnaie. En 1334 la famille Voisins est de retour dans le château, mais Brunissande la femme de Jacques de Voisins, Guillaume de Cathala (beau-fils de Brunissande et neveu du pape Benôit XIII) et un couple d’autres nobles furent accusés des mêmes méfaits.

La notoriété du Bézu, est surtout due à l’implantation supposée de l’Ordre des Templiers sur le site. Cette croyance viendrait du fait qu’à son pied se trouve la ferme des ‘Tipliés ‘. Cette homonymie est elle le début de la légende ?

Plus récemment avec la parution du Da Vinci Code, Dan Brown nous décrit un fameux personnage, commissaire de sont état ayant pour patronyme : Bézu Fache….

La légende des Templiers :

On dit : « que dans la nuit du 13 octobre on entendrait une clochette qui appelle les Templiers à sortir de leurs tombes. On voit alors des ombres aux blancs-manteaux monter lentement, depuis la ferme des Baruteaux, vers les ruines au sommet du Bézu »

Nous étions au Bézu dans la nuit du 12 au 13 octobre 2011

 

Oui nous l’avons fait une fois de plus. Certains comme certaines soufflent, souffrent se disent : « c’est la dernière fois »… et pourtant arrivés là haut tout change, tout se transforme. Les premiers arrivés commencent à préparer le bois, le couchage, mettent les victuailles à l’ombre d’un buisson, les boissons également (très important pour la suite des opérations !).

Une fois ces premiers préparatifs effectués une petit troupe s’élance dans la dernière ascension pour arriver jusqu’au « belvédère » du mont Bézu. Et là…. quel bonheur, quel spectacle aux couleurs de l’automne, Grandiose.

Une fois les yeux repus, nous redescendons au camp de base …. d’autres sont arrivés et attendent avec impatiente les nouveaux etc etc… et cela jusqu’à la nuit tombée et même parfois certains envoient un sms : « attendez – moi, je quitte le bureau, je serai là vers 20 heures…. »

Bref généralement vers 21 heures nous sommes une petite trentaine autour du feu. Ceux qui montent pour faire le pèlerinage nous saluent ou passent la nuit avec nous, ou viennent trinquer avec nous…..

Des amitiés se nouent, des numéros de téléphone ou d’adresses mails sont échangés… il y a des « Casanovas »…. parmi nous….. !!!

Cette année nous avons trouvé le bénitier de la chapelle en trois morceaux !!!! Quel gâchis ! Ce bénitier avait traversé les siècles…. Pure bêtise humaine.

Avant de « nous » dire à l’année prochaine (sans faute)
quelques photos prises là haut….


FIN du bézu 2011
nom de code : Jzyo

Nuit du 12/13 octobre au château du Bézu

Il y a 700 ans, les officiers du roi Philippe le Bel arrêtaient, à l'aube, la quasi-totalité des Templiers du pays. Cette rafle, la première de l'Histoire, scellait la fin de ces moines-soldats nés et morts avec les Croisades. La légende pouvait naître.

 
PARIS, Incroyable rafle, ce vendredi 13 octobre 1307, à travers tout le royaume de France. Après avoir chevauché en secret durant des jours, des officiers royaux, parfaitement coordonnés, ont pénétré à l'aube dans toutes les commanderies du pays et arrêté sans ménagement les Templiers.
À Paris, le maître Jacques de Molay, qui côtoyait encore le roi hier, croupit désormais, fers aux pieds, dans les fosses de sa propre forteresse, la Maison du Temple, en compagnie de 138 frères. L'éminence grise et âme damnée du roi, Guillaume de Nogaret, est sur place et peut se réjouir avec les gens d'armes qui l'entourent: le naïf Jacques de Molay n'a même pas résisté...

Retour à la rafle, à ce terrible vendredi 13, à l'origine de la fameuse superstition. Les soldats du roi ont surgi ce matin dans des commanderies qui ont perdu leur principale raison d'être: les Templiers ont quitté la Terre sainte depuis la chute de Saint-Jean d'Acre en 1291. Ces commanderies, qui se comptent par centaines, sont surtout devenues de véritables seigneuries. Et ces nouveaux seigneurs, déjà pris en grippe par les barons locaux, sont fort impopulaires. Philippe le Bel n'avait vraiment rien à craindre du peuple en lançant cette rafle. Il va pouvoir maintenant s'emparer de leurs immenses biens pour financer ses guerres et son administration en pleine croissance tout en se débarrassant de cet Ordre dont les papes voulaient se servir pour régner sur l'Europe.
M- R-

En cette soirée du 12 au 13 octobre nous étions une bonne quarantaine à commémorer les 700ans de cette arrestation au château du Bézu ou la légende dit que les templiers du Bézu n'auraient pas été arrêtés en raison d'un secret qu'il détenaient et auraient monnayé moyennant leurs libertés.
Il en est peut-être tout autre chose, en effet les templiers du Bézu dépendaient de la commanderie du Mas-deus de Catalogne donc hors du pouvoir royal français.
L'autre hypothèse beaucoup plus crédible serait qu'il n'y aurait jamais eu de templiers au Bézu, seul le seigneur du Bézu fit don de son corps et de son âme aux templiers de Campagne sur Aude.
Mais laissons cette belle légende continuer à engendrer de belles rencontres.
Le samedi 13 octobre la soirée se fit chez notre ami Jeff tenancier de l'auberge du chevalier à Camps sur Agly, soirée qui se finie fort tardivement dans une ambiance très conviviale.

Pour conclure :
Journée à pérenniser :

 

Merci à tous les participants du cercle du 17 janvier, aux invités et aux visiteurs qui ont participés à nos deux soirées

Les Tiplies

Tipliès
Le masage de Tibliès 1594
(archive de l'Aude source Sabarthes)

Contrairement a ce qu'affirme nos bons auteurs il est possible et ceci jusqu'à preuve du contraire que le nom de Tipliès ait été donné au lieu par le nom que portait la famille Tiplié qui habitait dans cette métairie.
L'écrivain Reznikov avait fait une recherche aux archives de l'Aude qui allait dans ce sens.
L'abbé Mazières lui, dit : "que le manoir dit des Tipliès porte ce nom en mémoire des templiers qui habitaient le lieu".

Sépulture de la famille Tiplié du hameau des Tipliès

Le mystère des N inversés

 

Sépulture gravée avec la totalité du texte avec des N inversés.

Texte gravé sur cette sépulture:
ici gît Elise Gayche née Tricoire décédée le 4 août 1902 à l'âge de 52 ans.
Priez pour elle


La nuit des templiers

Voici la légende du château du Bézu
Par L'abbé Mazières , décédé en 1988-

L'énigme des Templiers dans la région du Bézu ne serait pas complète s'il n'y avait aussi quelque manifestation étrange en relation avec la fin de l'Ordre. Je vous invite donc, une prochaine nuit du 12 au 13 octobre à faire l'ascension du Roc du Bézu et à vous installer dans les ruines ; à la clarté lunaire, vous apercevrez l'à pic vertigineux et au fond de l'abîme, la métairie des Baruteaux ; là se trouve le puits mystérieux où repose depuis plus de six cent cinquante ans la petite cloche d'argent des Templiers. Toutes les nuits du 12 au 13 octobre, selon la légende, elle sonne le glas ; et vous verrez ensuite une longue file d'ombres blanches venant du cimetière abandonné et montant vers les ruines ; ce sont les Templiers trépassés ; ils cherchent l'église, la petite église d'autrefois, pour y chanter l'office des défunts. C'est, paraît il, une vision assez impressionnante ; l'ancien chantre de Saint-Just et du Bézu, Raymond Sire, qui connaissait toute l'histoire du pays dans ses moindres détails, disait qu'à sa connaissance personne n'avait jamais eu le courage d'attendre l'arrivée des ombres dans les ruines. Et il terminait son récit par cette remarque malicieuse : " Une descente rapide et nocturne sur les pentes raides du Bézu n'est pas à conseiller, d'autant plus qu'en de telles circonstances, elle ne peut être que très rapide !



Résumé de la veillée des chasseurs de fantômes de la nuit du 12 au 13 octobre 2005 au château du Bézu.

Après quelques minutes seulement, nous sommes arrivés au sommet de la montagne du Bézu, chargés de provisions. Nous installâmes notre campement entre les ruines de la chapelle et le château.


Notre priorité fut d'allumer le feu afin de nous réchauffer quelque peu, car sur les hauteurs de cette montagne hantée, commence à souffler le vent glacial d'une menace invisible… Allons-nous survivre à une nuit dans ce bois sombre et humide près d'un ancien cimetière de moines soldats, furieux du sort que le roi leur a réservé cette nuit même, 698 ans auparavant ?
La nuit tombe, nous scrutons les alentours, les heures passent… Arrive l'heure attendue, le silence se fait bruit tellement il devient gênant, aucun oiseau, ni aucun insecte tentent de nous rassurer par leur présence, ils sont partis, nous laissant seul avec notre angoisse. Minuit sonne et résonne dans nos têtes comme l'ultime instant avant peut-être le drame.

Soudain nous tressaillons ! Que se passe t'il ! Mon dieu, un spectre fait son apparition dans le bosquet, une cloche retentit et se balance dans nos têtes, il s'approche. Mais que nous veut-il ?
La cloche s'arrête, la forêt nous fait de nouveau entendre le son de sa présence qui nous apparaît comme une douce musique. Le fantôme est toujours là, mais il sourit et nous dit :
_ " Alors bande d'ivrogne, c'est la seule excuse que vous avez trouvé pour vous libérer de vos femmes et picoler comme des ânes ? "
Alaric03 est incontestablement le roi de la soirée. On s'est bien amusé.

Vous aurez droit à la véritable et très festive ambiance très prochainement en vidéo.



Le début d'un phénomène inexpliqué


Brian attend avec sagesse


Ce que nous avons vu est inexplicable


Il fallait être là !


Inutile d'en parler aux autres


Maintenant je peux dormir tranquille...


Article réalisé par Jérôme
   


Les Templiers à Blanchefort

castrum blancafort 1119
castrum blancaforte 1162
blanchafort 1231

Situé au confluent de la Sals et du Rialsesse devant la montagne du Cardou face au hameau des Clapiés et de Cassaignes.

C'est sur cette éminence que les wisigoths ont construit cette forteresse.
Au Xème siècle le site fut rebâtit et fortifié. Des remparts furent élevés en escaliers, afin de rendre la nouvelle forteresse inexpugnable.

Le château de Blanchefort, Blancafortis tirait son nom de la couleur de la roche sur lequel il était bâti. Ses dimensions étaient comparables à celles de Perepertuse.
Du château de Blanchefort dépendait l'abbaye de Jaffus dont il ne reste rien de nos jours, il fut le centre d'une agglomération d'habitants ( une villaria ) étalant ses maisons au sud-ouest. Cette villaria avait été fondée par les moines de Saint Policarpe. L'abbaye d'Alet qui exerçait des droits sur cette communauté revendiqua la possession de blanchefort, une bulle du pape Calixte II, daté 1119 confirma en faveur de l'abbé d'Alet la possession du castrum de blanchefort.

Bernard de Blanchefort refusa cette décision, aidé de plusieurs autres seigneurs il eut recours à une lutte armée contre l'abbé d'Alet et contre le comte Bernard Aton pour conserver son domaine. Il y réussit, et c'est à cette condition qu'il déposa les armes en 1124.

Quelques années plus tard, le maître de Blanchefort offrit son village aux templiers. Des chartres témoignent de cette donation. Sous leur impulsion il fut rebâti et renforcé. Les documents de l'époque le nomment Village de Rena.

Le seigneur de Blanchefort leur confia l'exploitation des mines du Cardou et de Blanchefort. Les templiers firent venir de Rhénanie des ouvriers fondeur qu'ils installeront au village de Réna, avec interdiction de fréquenter les gens du village. En fait l'or natif des filons n'intéressa pas les templiers, ils exploitaient un antique trésor wisigoth enfoui dans un ancien puits de mine ( les mineurs réduisaient les monnaies et les objets précieux en lingot. Tout cela est bien sur attesté par les chroniques du temps et surtout par les cartulaires du temple.

Le puits principal qui donnait dans les mines était creusé au pied des murailles de Blanchefort. On peut encore de nos jours voir ce puits. Cette opération dura sans doute deux ans.

Au XIIIème siècle le comte Roger de Blanchefort subit le même sort que la plupart des châtelains de la contrée. Son domaine fut détruit des biens confisqués au profit de Pierre de Voisins.

Guillaume Catel parle d'une mine d'or près de le Baigs de Régnes.

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Eglise de Campagne sur Aude

Cette croix patté est bien le seul indice qui tant à accrédité l'hypothèse que cette église au centre de la place de Campagne sur Aude serait d'origine templière. Rien, mais absolument rien d'autre dans la décoration de ce monument ne laisse apparaître une quelconque appartenance à cet ordre monastique moyenâgeux, hormis le fait que l'extérieur de la battisse soit octogonale. Mais à quand remonte l'époque où l'on a utilisé la peinture rouge servant à peindre cette croix, je n'en sais rien. Toujours est-il que sous cet unique symbole, nous pouvons observer une statue de Saint Antoine de Padou (patron des objets perdus) qui descend le roi des juifs de sa croix, rien que ce-ci est déjà une anomalie.
Ce qui est troublant et je défie quiconque de trouver ailleurs ce même détail très significatif (avis aux amateurs), le coup du christ ne tombe pas, mais de plus, il a les yeux entre-ouvert. Il pourrait même si je ne l'ai jamais vu et que cela soit ou fermés comme à son habitude, mais ici les muscles des paupières fonctionnent encore, se qui semble vouloir indiquer que Jésus Christ était encore en vie après sa crucifixion. A l'instar des Cathares, les Templiers ne croyaient pas en la mort du christ sur la croix (voilà pourquoi il crachaient réellement sur la croix, symbole de mensonge et manipulation). Non pour la raison que celui-ci n'avait jamais été incarné dans la chaire comme le pensaient les Parfaits, mais bien pour la survivance à ses blessures.Divers raisons ont été données, l'éponge tendue au bout d'une perche pour l'hydrater (car à se niveau de saignement, seule la déshydratation fait encore souffrir le martyr), cette éponge n'aurait pas contenue de l'eau salée comme à l'accoutumé, mais un vinaigre de vin, à la suite de quoi il se serait évanouie ! (à moins que cette cuite foudroyante ait anesthésié sont corps tout entier). Cela figure dans les évangiles canoniques. Dans les vapes, il n'aurait ressenti aucune douleur somatique pour le coup de lance porté à son flanc, se qui aurait fait penser qu'il était déjà mort et n'aurait pas eu besoin d'être étouffé par le poids de son corps, après avoir eu les jambes cassées. La nuit tombante il fallait faire vite car le sabbat est sacré et les familles de nos trois juifs devaient encore les porter dans leur tombeau respectif. Soudain, " une éclipse " assombrie le Golgotha, la pression atmosphérique chute spontanément, le vent souffle à faire courir les gens dans tout les sens, la plus pare des femmes se cachent le visage dans leurs vêtements, c'est la confusion la plus totale. Les proches de Jésus le descendent et discrètement vont le cacher dans le tombeau de Joseph d'Arimathie généreusement prêté pour trois jours. D'après les dire de Marie Madeleine (ancienne prostituée et possédée) annonce aux futurs fondateurs de l'église chrétienne, que le temple est reconstruit, accomplissant ainsi la prophétie, seul possibilité de parler aux moutons égarés du troupeau. L'incroyable destin de cet homme hors du commun avait pour but, le croyait-il, de rétablir une histoire qui avait mal commencée. Mais l'erreur est humaine, car si le fils de l'Homme connaissait réellement le dessin de son père, alors peut-être aurait-il hésité. " Eloi, Eloi, lema sabactani ? "

XOGAS ISIEH MKEXQ EUGKH YHPID SJMIT WXGBV OEHXI RIDBW IIVUS CBWTD TXIKH XYIVG GREIB GLQJR EHTXV AWV

Jérome

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Nous avons en préparation un dossier très curieux sur le seigneur du château du Bézu et la région de Bugarach, Rennes les Bains. Ce dossier sera traité par le président du C.E.R.T, monsieur Georges Kiess.

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