JOURNAL
Mercredi 12
mars 2008
Bonjour à toutes
et tous-
Chers amis- Cercle
du 17/01, amis chercheurs , FF-
Jean Luc Robin ayant souhaité être incinéré
il n'y aura donc pas de cérémonie au cimetière
-
Par contre une cérémonie religieuse aura lieu en
l'église de Rennes le Château lundi 17 mars à
10 Heures 30
J'espère que nous serons nombreux à lui rendre
un dernier hommage -
J-C-D |
Rencontre
du 17 janvier 2008
Sépulture de Jacques
Rivière au petit cimetière de Lanet
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C'est à
10 h le 17 janvier 2008 que les membres et sympathisants du cercle du
17 janvier se rendirent pour l'inauguration de la stèle
de notre ami Jacques Rivière décédé
il y a un an et demi.
A cette occasion Jean-Luc Chaumeil lui rendit hommage par l'évocation
d'une journée sympathique passée avec lui au château
familial de Carenac.
Les membres du
cercle se sont souvenus que Jacques à la fin de sa vie
avait souhaité avoir une colombe sur sa tombe, nous lui
avions promis que sa volonté serait exaucée et
plus si besoin était.
Le cercle du 17 janvier a donc exaucé sa volonté
le moment venu et financé par les dons de ses membres
(que nous tenons a remercier ici) la stèle et sa mise
en place.
Nous tenons aussi
à remercier les habitants de Lanet, Madame MIMI qui ont
su prendre soin de Jacques à la fin de sa vie et qui continuent
encore aujourd'hui à entretenir la dernière demeure
de notre ami Jacques. |
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Repas du cercle
du 17 janvier 2008 à Rennes les Bains.
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Comme chaque
année nous étions une centaine de personnes pour
fêter ce 17 janvier autour d'un repas.
Nous en profitons ici pour signaler à nos lecteurs que
le cercle du 17 janvier n'est pas qu'une rencontre annuelle autour
d'un repas. C'est aussi 3 autres rencontres ouvertes à
toutes et tous. Une, vers pâques, une autre début
août et une autre le 13 octobre au château du Bézu.
Le cercle c'est aussi chaque année la restauration d'un
monument situé sur le canton de Couiza.
N'en déplaise à nos critiqueurs et jaloux qui eux
n'ont jamais rien fait pour la collectivité si ce n'est
de vouloir à tout pris remplir leurs caisses en utilisant
le thème de Rennes le Château par tous les moyens
: hé oui il n'y a pas de petits profits !!!.
Pour répondre à Blum qui au demeurant n'a jamais
mis les pieds au cimetière de Coustaussa avant la restauration
de la tombe de l'abbé Gélis, nous lui disons ici
:
- non la tombe de l'abbé Gélis n'a pas été
déplacée ni modifiée,
- non la tombe de l'abbé Gélis n'a jamais regardé
Rennes le Château pas plus que les autres tombes du cimetière
de Coustaussa.
Non robin, nous
ne nous sommes pas approprié le 17 janvier, nous avons
crée l'évènement la première fois
en 1974 chez Bouscarbies à couiza.
Oui non avons
crée le méchoui des chercheurs à Rennes
les Bains avec René et Kamel Guenoun en 1980.
Messieurs les
critiques, il y a tellement de choses à faire pour le
patrimoine de notre canton qu'il ne vous reste plus qu'a retrousser
vos manches et vous mettre à l'ouvrage, pas pour remplir
vos caisses et exister mais pour le bien de la collectivité.
Messieurs les critiques sans rancune ni haine nous vous souhaitons
bon courage. |
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Repas après
la réunion du cercle du 16 janvier 2008
chez
Jeff à la maison du chevalier à Camps sur l'Agly
avec les membres du cercle du 17 janvier.

Jeff et Ariene |
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Bernard |
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Les anciens |
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Rico |
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Alaric |
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Jean pierre et Brian |
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Jean Lecousse |
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Jean et Bertrand |
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Blanchefort |
Article
de La dépêche du midi du lundi 2 octobre 2007
La
célèbre madone noire a été décapitée
à Notre Dame de Marceille,
dans la nuit de dimanche à lundi. Le manteau est également
volé
La tête
de la vierge de Marceille a disparu
En haut à
gauche, la vierge telle qu'elle était encore dimanche
soir. A droite, ce qu'il en reste après le vol
Le cambriolage s'est
déroulé dans la nuit de dimanche à lundi,
dans la basilique de Notre Dame de Marceille à Limoux.
Le manteau et la tête de la vierge de Marceille ont été
dérobés. Seul le jésus que la madone noire
porte dans son bras gauche est resté intact. D'après
les premières constatations, aucun autre objet n'a été
volé dans la basilique cette nuit-là.
Hier matin, les électriciens de l'entreprise Robert ont
donné l'alerte en arrivant sur le chantier de rénovation.
"Je suis arrivé peu de temps après, vers 9
heures, raconte André Fenet, membre de l'association chargé
de veiller sur l'édifice religieux de la route de Pieusse. |
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"En rentrant
dans la basilique, ils ont vu que l'électricité
avait sauté durant la nuit. Quand j'ai vu la vierge dans
cet état, j'ai été très choqué".
Pourtant dimanche, à 19 heures, André Fenet se
rappelle qu'il a verrouillé normalement Notre Dame de
Marceille: "J'ai fait mon tour d'inspection comme d'habitude,
avant de fermer la porte d'entrée. Il me semblait qu'il
n'y avait plus personne à l'intérieur. Mais le
ou les auteurs du vol avaient dû se cacher dans le coeur
pour opérer dans la nuit. L'alarme de la grille de protection
de la vierge ne fonctionnait pas depuis quelques temps. Il était
facile de la fracturer". |
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La gendarmerie
d Limoux s'est très vite rendue sur place, accompagnée
d'un technicien en identification criminelle pour relever les
moindres indices. Aucun élément ne permet encore
de privilégier une piste.
L'évêque
dira une messe vendredi
Déjà
volée dans les années "80", la vierge
noire avait été récupérée
un mois plus tard chez un antiquaire lillois. Y a t-il eu un
nouveau service commandé pour la voler? Le réseau
est-il le même que celui qui a dérobé ces
derniers mois le trésor de la cathédrale de Perpignan
et vandalisé l'église de Leucate? |
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Connue depuis le
Moyen Age, la statuette limouxine, 55 centimètres de haut,
taillée dans un bois dur et noir, a pourtant une valeur
surtout spirituelle. Objet de dévotion depuis des lustres,
elle possède aussi, selon la légende, des pouvoirs
miraculeux. Selon les croyances, "celui qui voit la statue
lui sourire est sûr d'obtenir la grâce qu'il désire"
Mgr Planet, évêque de Carcassonne se dit scandalisé
par cette "profanation commise au sanctuaire de Notre Dame
de Marceille". Vendredi, à 18 heures, il se déplacera
à la basilique Notre Dame de Marceille pour dire une messe.
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Thierry Dupuy
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Comme chaque
année et ceci depuis des lustres nous passons la nuit
du 12 au 13 octobre dans le vieux château dit des templiers
au Bézu.
Cette année n'est pas comme les autres puisque cela fera
700 ans que les templiers furent arrêtés, de plus
cela tombe dans la nuit du vendredi au samedi 13 octobre "cas
de figure exceptionnel".
Voici
la légende du château du Bézu
Par L'abbé Mazières , décédé
en 1988
L'énigme
des Templiers dans la région du Bézu ne serait
pas complète s'il n'y avait aussi quelque manifestation
étrange en relation avec la fin de l'Ordre. Je vous invite
donc, une prochaine nuit du 12 au 13 octobre à faire l'ascension
du Roc du Bézu et à vous installer dans les ruines
; à la clarté lunaire, vous apercevrez l'à
pic vertigineux et au fond de l'abîme, la métairie
des Baruteaux ; là se trouve le puits mystérieux
où repose depuis plus de six cent cinquante ans la petite
cloche d'argent des Templiers. Toutes les nuits du 12 au 13 octobre,
selon la légende, elle sonne le glas ; et vous verrez
ensuite une longue file d'ombres blanches venant du cimetière
abandonné et montant vers les ruines ; ce sont les Templiers
trépassés ; ils cherchent l'église, la petite
église d'autrefois, pour y chanter l'office des défunts.
C'est, paraît il, une vision assez impressionnante ; l'ancien
chantre de Saint-Just et du Bézu, Raymond Sire, qui connaissait
toute l'histoire du pays dans ses moindres détails, disait
qu'à sa connaissance personne n'avait jamais eu le courage
d'attendre l'arrivée des ombres dans les ruines. Et il
terminait son récit par cette remarque malicieuse : "
Une descente rapide et nocturne sur les pentes raides du Bézu
n'est pas à conseiller, d'autant plus qu'en de telles
circonstances, elle ne peut être que très rapide
!
Programme de
la nuit...
Voici le programme
pour ceux qui souhaitent passer la nuit avec nous (il va de soi
que tout le monde peu venir à titre individuel)
Nous monterons au château le 12 octobre en fin d'après
midi et nous installerons notre bivouac, il est conseillé
de venir avec des vêtements chauds et étanches,
et une bâche pour se mettre à l'abri en cas de pluie,
à cette saison les pluies sont fréquentent.
Pour ce qui est du pique-nique il est recommandé de prendre
des grillades telles que saucisses ou cotes de porcs et pommes
de terre afin d'harmoniser le repas, enfin chacun assure son
repas et boissons.
Plusieurs personnes souhaitent manger à l'auberge du chevalier
à Camps sur Agly le samedi 13 au soir, il est donc
nécessaire de réserver le plutôt possible,
le nombre de places étant limité :
le repas boissons comprises étant de 17 euros.
Seules les réservations accompagnées d'un chèque
libellé à l'ordre de (Maison du chevalier)
seront retenues , sauf pour les membres du cercle du 17 janvier
qui en sont dispensés.
AVIS-
Toutes les réservations sont dues, en cas d'empêchement
elles ne seront pas remboursées.
RESERVATIONS:
Vous adressez les réservations à :
Cercle du 17 janvier - domaine de Blanchefort - 11190
Cassaignes
Tel: 04 68 74 06 42 |
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Repas des chercheurs
du vendredi
10 août 2007
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Beaucoup de passionnés
et chercheurs de l'affaire de Rennes le Château ont répondu
présent au repas organisé par le Cercle du 17 janvier
au mini golf de Rennes les Bains ce 10 Août 2007
Tradition oblige, le Repas des chercheurs, est un événement
marquant de notre association, cette année comme les autres
années nous étions une centaine à nous réunir
au mini golf de Rennes les Bains. |
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La soirée
commençât par un apéritif offert par le cercle,
moment privilégié s'il en est pour commencer à
parler du mystère de Rennes le Château et des recherches
que chacun envisage de faire pendant la période estivale.
C'est vers neuf heures que nous passions à table ou l'aubergiste
nous avait préparé un buffet campagnard arrosé
d'un vin des corbières.
Notre ami Jean Paul comme il est de coutume agrémenta
la soirée au son de sa cornemuse. Et que dire du talent
de Jeff chantant accompagné de son orgue de barbarie ,
un grand merci à eux deux. |
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La soirée
se prolongeât fort tard ou les discussions sur Rennes les
Bains et en particulier sur une trouvaille d'une salle dans le
Cardou qui d'après certains est la grotte des anciens
thermes de Monferrant , salle de la surface de la place du village
de Rennes les Bains Heureusement l'entrée de cette
grotte est partiellement effondrée ce qui l'a protégée
des fouilles jusqu'ici .
Grotte ou allait s'approvisionner en amphores un habitant de
Rennes les Bains qui en faisait un commerce occasionnel jusque
dans les années soixante. |
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La soirée
ce terminât vers trois heures du matin avec le projet d'un
repas à loustal du pech à Bugarach le lendemain
soir pour continuer la discussion, ce qui fut fait autour d'un
repas de seigneur, foie gras , divers terrines de sangliers ,
cochon de lait cuit à la broche , dessert maison , etc
etc... , Ouf il était temps que le week-end se finisse
.
Merci à
toutes et tous de votre participation. |
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Rennes
le chateau a perdu un vieux chercheur
Dans
le nord, on l'appelait Marius - Dans le sud, c'était René
Tu viens de livrer
ton dernier combat, celui que tout le monde perd un jour ou l'autre.
Nous nous connaissons depuis une trentaine d'années et
nos relations n'ont pas toujours été des plus paisibles,
mais comment eût-il pu en être autrement quand on
connait les deux bonshommes ?
Tu as traversé cette vie comme un vrai boulet de canon,
vite, trop vite, regardant toujours loin devant. Pour toi, le
moment présent était déjà du passé.
Tu vivais sans cesse dans l'avenir, dans tes projets. Partout
où tu es passé, tu as suscité admiration,
sympathie, incompréhension, jalousie, colère, indignation
mais JAMAIS L'INDIFFERENCE. Tu as toujours été
celui dont on se souvenait quelle que soit la manifestation.
Ceux qui te connaissaient
mal pourront toujours énumérer tes nombreux travers.
Tu n'as d'ailleurs jamais pris la peine de les cacher. Les autres
savent. Ils ont vite découvert que derrière le
saltimbanque il y avait un cur gros comme le monde, un
homme pour qui la générosité n'était
pas qu'un mot, un homme qui n'avait rien à lui, qui ne
savait jamais combien il aurait d'invités à sa
table lors de son prochain repas ni combien d'inconnus dormiraient
dans sa maison la nuit suivante (et ceci n'est pas une figure
de style)
René, tu n'es resté parmi nous que soixante ans.
A notre époque, c'est une bien courte vie. Cependant,
quand on sait ce qu'a été ta vie, avec quelle intensité
tu l'as menée, il en faudrait trois fois plus à
la plupart d'entre nous pour vivre tout ce que tu as vécu,
pour accomplir tout ce que tu as accompli, pour rendre tous les
services que tu as rendus, pour répandre tout le bonheur
et la joie que tu as répandus.
Tu vas laisser
un grand vide, nos soirées des chercheurs à Rennes
ou celles des pilotes à Herlies ne seront plus les mêmes,
mais sache qu'on on n'oubliera pas de sitôt les nuits au
bord de la rivière, bercés par tes chants et la
guitare, les soirs sans fin où tous les recoins de toutes
les théories possibles et imaginables concernant le trésor
de Rennes et ce brave Abbé Saunière furent explorés,
analysés, décortiqués, les palabres interminables
au club house des pilotes en attendant des conditions favorables
pour pouvoir voler et où, finalement, on ne volait pas
parce qu'on avait trop bu.
Ton rire, ta grande gueule, tes blagues, et surtout ta manière
inimitable de les raconter avec ton accent plein de soleil, seront
toujours parmi nous.
Adalaïs, Vianney, Caroline, c'est d'abord à vous
qu'incombe la mission de perpétuer le souvenir de votre
père car, que vous le vouliez ou non, par ce qu'il a semé,
il vit et vivra toujours à travers vous et vos descendants.
Ne parlez de lui qu'avec fierté, c'était un grand
bonhomme. Quant à toi, Evelyne, sache que ta place est
plus que jamais parmi nous, que nous sommes et serons toujours
là pour toi comme René et toi l'avez toujours été
pour nous.
René, te voilà maintenant à l'heure du grand
jugement. Affronte-le sans crainte. Il est vrai que tu n'as jamais
vraiment apprécié les bondieuseries mais ton passage
chez les jésuites a fait de toi un homme très à
l'écoute du fait religieux, un homme qui a cherché
toute sa vie. Sache que toutes les conneries que tu as pu faire
ne pèsent pas bien lourd face à tout le bien que
tu as fait.
Salut vieux, bon vent, pars en paix et tâche de mettre
un peu d'ambiance là-haut comme tu aimais tant en mettre
ici-bas.
Texte de J-P
collado |
Article de l'indépendant du dimanche 25
mars 2007
Jean-Marie
Le Pen en pèlerin politique à Notre Dame de Marceille
C'était
hier après midi, à Limoux. Paul Delpech, le curé
de la paroisse, a reproché vertement aux militants du
FN de s'approprier les lieux, interdits par l'évêque.
Le leader frontiste a visité la Basilique avant de s'entretenir
avec le public présent.
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A bas la monnaie d'occupation
!" Jean-marie Le Pen, le président du front national,
sait adapter sa dédicace en fonction du support. En l'occurrence
un billet de banque de 100 Euros tendu par un militant de son
parti. C'était hier après midi dans l'abri du pèlerin,
lieu qui habituellement accueille les chrétiens venus
prier Notre dame de Marceille à Limoux.
Mais samedi, cette salle "abritait" des dizaines de
militants du Front National, environ 200, venus écouter
leur chef. il a tenu une réunion, quelque peu improvisée,
le discours mille fois rodé entraînant force applaudissements
et des cris : "Le Pen président". C'est
du moins ce que l'on pouvait en déduire en tendant l'oreille,
l'accès de la salle n'étant pas autorisé
à la presse. Un décret épiscopal en interdisait
l'entrée pour la seule journée du samedi 24 mars.
Avant l'arrivée de Jean-marie le Pen, l'abbé Paul
Delpech, curé de la paroisse Saint Martin, n'a pas hésité
à morigéner les militants du FN, leur reprochant
de ne pas respecter la lettre de l'évêque : "Ce
lieu est privé, vous n'avez rien à faire ici, et
surtout pas pour y tenir une réunion politique! Je viens
vous dire mon désaccord profond. Si l'évêque
m'avait écouté, la basilique, qui est ouverte,
aurait dû être fermée".
Parmi les militants, des réactions ont aussitôt
fusé : "Un curé de gauche, on aura tout
vu!" ou encore " C'est la maison du christ,
je suis chrétien". L'altercation duré
plusieurs minutes.
Intrigué
par un livre ésotérique.
Puis jean marie le Pen est arrivé en voiture, en provenance
de Nîmes, ou il |
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avait dirigé
un congrès, et avant de se rendre à Toulouse, prochaine
étape de sa campagne.
Accueilli par Franck Daffos, un homme originaire de Toulouse,
auteur d'un livre intitulé "Le secret dérobé"
consacré à l'affaire du trésor de Rennes
le Château, le leader du FN eut droit à une visite
en règle de la basilique avant de se recueillir sur un
banc du fond, dans l'éblouissante intimité des
crépitements émanant des appareils photographiques.
Pendant de longues minutes, il s'est attardé devant la
Vierge Noire, l'oeuvre maîtresse de la basilique pour laquelle
des milliers de chrétiens viennent ici en pèlerinage,
depuis deux siècles.
"M. le Pen est passionné par l'histoire de France.
Il a lu mon livre où j'explique que le trésor de
Rennes se trouve en fait à Notre Dame de Marceille. De
passage dans la région pour la campagne présidentielle,
il m'a donc contacté pour aller visiter la basilique".
Oreille attentive
pour " Pavillon"
Propos
confirmé par l'intéressé |
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"Je viens pour
des raisons personnelles et confidentielles".
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lui-même,
mais de manière laconique : "Je viens pour des
raisons personnelles et confidentielles. Le livre de M. Daffos
m'a intrigué. L'orthographe du mot " Marceille"
m'a interpellé. J'ai voulu en savoir davantage".
Pendant que Jean-marie Le Pen dédicaçait à
tour de main son portrait, reproduit en clichés, M. Daffos
confiait en aparté : "Je ne suis pas militant
du FN. D'ailleurs, il y a longtemps que je ne fréquente
plus les isoloirs, ou très peu".
En fait, il était là pour son livre. Et pour
accompagner le leader du FN jusqu'à Alet les Bains, sur
la tombe de "Nicolas Pavillon, évêque janséniste
qui jadis résista au roi Louis XIV, un homme de caractère
qui plaît à Le Pen".
B.C |
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LE CALVAIRE DELMAS

Photo montage
Inauguration
officielle de la remise en place du calvaire par le cercle du
17 janvier
aura lieu le 17 janvier à 10 heures 30 à Rennes
les Bains
Le calvaire Delmas
se trouvait à l'entrée du village de Rennes les
Bains jusqu'en 1987 face à l'hôtel de le Reine,
il sera déplacé lors des travaux d'élargissements
du virage , nous pensions tous qu'il avait été
détruit ! et qu'il avait définitivement disparu
.
La municipalité de l'époque soucieuse de protéger
son patrimoine avait pris la sage décision de mettre le
calvaire à l'abri de la destruction et du vol, phénomènes
récurrents dans notre région.
Des esprits imaginatifs firent courir divers bruits tous plus
fous les uns que les autres .En effet lors de l'enlèvement
du calvaire et des travaux d'élargissements une crypte
fût découverte derrière le dit calvaire ,
que contenait-elle ? Sûrement quelques poteries sans grandes
valeurs puisque l'archéologue de l'époque ne jugea
pas utile de faire un rapport sur cette découverte.
En 1709 l'abbé Delmas curé de Rennes les Bains
signalait dans son manuscrit la présence d'un tombeau
aux alentours de Rennes les Bains qui serait celui d'un grand
romain mais n'en signal pas l'endroit exact.
Jacques Rivière dans son dernier livre évoque que
cette crypte servait peut-être de tombeau à ce grand
romain, mais pour lui ce n'est qu'une hypothèse. Il est
probable que ce calvaire signalait la présence d'un tombeau,
celui de qui ? Toujours est-il que la municipalité fit
bouchée cette crypte par un mur de parpaings afin d'en
interdire l'accès et de la protéger des fouilles
sauvages.
Avec quelques amis et la participation de la municipalité
nous avons restauré ce calvaire, reconstruit les éléments
manquants et remis à la place ou il était depuis
sa construction.
Ont retrouvé le Calvaire : Nathalie Hac - Catherine Pinsard
- Marcelle Delmas
Ont participé à la restauration du calvaire Delmas
:
Jean Claude Daniel ( Alaric) - Bernard Vannier (Coustaussa) -
Jean Claude De-Brou ( Blanchefort)
Nous tenons ici
à remercier Robert Coudié Maire de Rennes les Bains
qui a toujours su nous être agréable et nous a facilité
l'organisation de nos rencontres.
Nous remercions
Christian Lopez, de la scierie du moulin à Coustaussa
pour le grutage des éléments de calvaire Delmas
de plus de 800 Kg.
Nous remercions
aussi Mimi pour sa participation active et financière
à la réalisation de la restauration du calvaire.
Réalisation
des travaux et de la pose
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8 heures,
tout le monde est sur le pied de guerre : Cardou, Coustaussa,
Mickael et Alaric. |
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Christian Lopez,
un ami qui a répondu spontanément à notre
appel doit venir avec son camion pour transporter la croix Delmas
et son socle, un ensemble qui pèse la bagatelle de 850
Kg. |
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Christian arrive
et notre surprise est grande car c'est un 35 tonnes que notre
ami Christian conduit. |
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Le chargement se
fait sans problème, le camion ne sera pas en surcharge.
10 minutes plus tard nous sommes à pied d'uvre. |
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Bernard prépare
les colles pour poser le socle de niveau, pendant ce temps Mickael
s'affaire avec Christian pour décharger le camion. |
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Le socle est posé
sur ses colles puis après préparation de l'embase
c'est au tour de la croix. Cardou, Mickael et Bernard s 'emploient
à déposer la croix avec précision. Tout
se passe comme prévu, l'ensemble est une réussite. |
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Brian arrive pour
nous aider si besoin est. Les finitions commencent. Bernard le
spécialiste n'est pas avare de la truelle. Le socle est
scellé et les raccords lissés |
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Puis c'est l'heure
de la photo souvenir. Alaric à genoux se met à
prier puis chacun évoquant les bergers d'Arcadie se met
à montrer du doigt le N inversé imaginaire qui
aurait pu figurer sur le socle.
Nous remercions particulièrement notre ami Christian Lopez
sans qui l'opération aurait été bien difficile
et beaucoup plus longue.
Nous repartons heureux d'avoir participés à la
valorisation du patrimoine de la région.
Alaric |
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Blanchefort |
Mardi
29 novembre 2005 |
Article de La dépêche
du midi
Rennes le château :
Le nouveau trésor ?
Moi le nouveau trésor
!
Vous
plaisantez, mais venant de vous c'est un compliment
( HA, HA, HA... elle est bonne celle-là ) |
Répondant à l'invitation
de Jean-François Lhuilier, maire de Rennes le Château,
Marcel Rainaud, président du conseil général,
se rendait lundi après midi à Rennes le Château.
En présence d'Henri Barbaza président de la communauté
de communes du pays de Couiza, des vices présidents monsieur
Brilleaud Jean-Pierre maire de Couiza et Sylvie Clervoix vice-présidente
et de nombreux élus, était organisée une
visite du village, littéralement transformé au
cours de ces quatre dernières années.
Depuis 2000, la commune s'était donné pour but
d'optimiser son potentiel touristique. Son atout : une population
dynamique. Le résultat : la création d'un "site
chargé de symboles, un pôle d'attraction crédible
et cohérent au coeur du Pays de la Haute vallée
de l'Aude". Les réalisations : des aménagements
considérables ( restauration de la capitelle, de l'école,
du chemin de ronde, du domaine de l'abbé Saunière,
de l'oratoire...) exécutés en un temps record !
L'ampleur des travaux réalisés à Rennes
le Château n'a pas manqué de séduire le président
du conseil général : "Je m'intéresse
aux communes rurales et j'aime y venir régulièrement
voir comment évolue la situation. Les aménagements
ont été réalisées avec goût
et c'est un autre village que je découvre aujourd'hui.
Le trésor de rennes le Château, c'est vous et votre
conseil municipal!". Les touristes apprécient eux
aussi ce village au charme retrouvé. Plus de 80 000 sont
montés à la découverte des mystères
de Rennes le Château en 2004 : 50% de plus qu'en 2000.
Des chiffres qui donnent raison au maire, qui rappelait que:
" Effet de la décentralisation ou volonté
politique, les petites communes voient augmenter leurs charges
et diminuer leurs dotations.
Pour survivre, les petites communes doivent miser sur leurs potentiels
touristique et humain".
Un cap sur le développement que Rennes le Château
compte bien maintenir dans l'avenir...
L.V |
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La réalité sonne
faux ! |
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MM Barbaza, Rainaud,
Lhuilier et Sylvie Clervoix vice présidente de la communauté
de communes, bien entourés, dans le village réaménagé
de Rennes le Château |
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Vendredi
18 novembre 2005 |
Article de La dépêche
du midi
Rennes le château :
Une société américaine propose 200 000 euros
pour mettre à jour les tombes sous l'église.
Le documentaire verra-t-il le jour ?
Le documentaire sur rennes le
Château verra-t-il le jour ? Dernièrement, une société
de production américaine, 1244 films, a signé un
accord avec la mairie du petit village audois. Le deal ? Le producteur
américain propose une somme de 200 000 euros à
la commune afin de restaurer l'interieur de l'église,
mais surtout mettre à jour les deux tombes découvertes
en 2002 sous l'édifice, par des chercheurs américains.
Elles dateraient des VII ou VIIIe siecle après J.C. En
contrepartie, le producteur, Bruce Burgess, réclame l'exclusivité
des images afin de faire un documentaire sur un des sites les
plus connus au monde.
Le contrat signé, le maire de rennes le Château
a alors demandé une autorisation de prospection archéologique.
Si l'architecte des batiments
de France a donné son aval, ce n'est pas le cas de la
DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), qui
traîne les pieds " Nous sommes une petite commune
sans le sou. Une commune quui affronte l'acharnement de ce service.
Le ministère nous incite à rechercher des fonds
privés pour l'entretien du patrimoine. Nous nous avons
les fonds, mais pas l'autorisation de les exploiter", tempête
jean-François Lhuiller le maire, qui dénonce un
"procès en sorcellerie politique".
Du côté de la DRAC,
on ne voit pas les choses de la même manière. Le
dossier est actuellement dans les mains du directeur. "Nous
ne sommes pas completement contre. Il n'y a pas de blocage de
principe. Mais il y a une règlementation très stricte.
Nous voulons nous assurer que les fouilles seront bien faîtes
par souci de qualité. Mais cela indique des contraintes
qui ne sont pas toujours bien comprises", explique un des
responsable.
La réalisation de ce film
aurait deux conséquences sur la région.
Un, il attirerait de nombreux touristes, source de richesse.
Et ce au-dela de rennes puisque les commerçants de la
région y ont participé. Enfin, il permettrait de
mettre à jour une découverte archéologique
peut être de premier ordre.
E.D
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