Voici quelques documents entre
autres la saisie des biens de
l'abbé
Bigou,
curé de Rennes le Chateau.

 Le diable de Rennes le Chateau
 Procès verbal d'érection du chemin de croix de l'église de Cassaignes écrit de la main de l'abbé Gélis curé de Coustaussa.

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Pays de Couiza est le site des 24 communes du territoire, dans l'Aude, ou se situe Rennes le Chateau, Rennes les Bains, et les autres...
Le Centre de Tourisme Equestre de Blanchefort à Cassaignes 



 

Comte René de Cherisey

Les secrets des codages de l'abbé Antoine Bigou.

L'abbé Bigou , un document.

Testament du seigneur Renne Chateau

Documents fournis par Jacques Rivière

Documents fournis par Julio

Document André Salaün

Le parchemin sot pêcheur

Cartes anciennes fournies par Julio

Les parchemins

Nostradamus et Alet les bains

Extrait de naissance de Henry Boudet

Rennes le Château le rapport Cholet

Document Jdrouen : La carte de Jérusalem

De Louis Fouquet a son frère le surintendant

Saisie des biens de l'abbé Bigou

Rennes le Château Quelques dates importantes

Documents René Descadeillas - Alain Feral

Cadastre des Pontils

Doc Gélis curé de Coustaussa et de Cassaignes

Etude sur Boudet

Plan de l'époque des constructions

La venue des 1ers chrétiens dans la région de RLC

Les moines de Boulbonne

Carte postale adressée à Saunière

Visite du temple

Le presbytère de Rennes le chateau

 

NICOLAS FOUQUET


Né à Paris en 1615. Mort à Pignerol en 1680, Nicolas Fouquet, vicomte de Vaux, Marquis de Belle-isle, conseiller au parlement de Metz. Il est nommé surintendant général des finances. Il accumule une fortune colossale, fait construire le château de Vaux-le-Vicomte ( 1656 - 1658 )
Louis XIV le fait arrêter en septembre 1661.
La chambre de justice le condamne au bannissement perpétuel et à la confiscation de ses biens en 1664.
Louis XIV transforme la peine en emprisonnement à perpétuité.

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Le Mégalithe de Rennes-les-Bains - Par Gérard V. de Santis


Deux écrivains, Franck Daffos et Jean Pierre Garcia, lors de travaux de recherches effectués en 2006, sur les œuvres picturales, réalisées en 1842, par l'aumônier
" Gasc ", à Notre Dame de Marceille, ont mis en lumière un élément majeur, figurant sur deux tableaux distincts. Il s'agit de la représentation d'un mégalithe peint sur chacune de ces toiles. Chose étonnante, ces deux pierres ont la même inclinaison angulaire.

Ces auteurs ont eut l'intuition de réunir deux scènes exposées dans l'église de Rennes-les-Bains :" La crucifixion et la Piéta ". Curieusement, cet assemblage fait apparaitre l'étrange "Mégalithe ", commun aux deux toiles peintes par l'abbé " Gasc ". Selon la tradition locale, ce dernier aurait été bien informé sur la mythologie Arcadienne, liée à l'énigme codée de Rennes-le-Château.



" La providence m'a-t-elle guidé, sur le lieu où réside une des clés du rébus posé aux chercheurs depuis plus de cinquante ans ? Je ne saurais répondre à cette question. Un fait est cependant certain, ce monolithe figure en bonne place sur la carte incluse dans le livre de l'abbé de Boudet : " La Vraie Langue Celtique."

Etant en possession de la copie d'un ancien manuscrit, remontant à 1746; époque à laquelle l'abbé Antoine " Bigou " était le prédécesseur de Béranger Saunière, à la cure de Rennes-le-Château, j'ai repris cet ouvrage, afin de l'étudier à nouveau. Là, j'ai découvert le fil d'Ariane qui me conduisit directement au " mégalithe " représenté en partie sur les deux tableaux de l'église de Rennes-les-Bains... "

Le voici tel qu'il m'est apparu, le 1er Avril 2009, date à laquelle, je l'ai retrouvé.
Ce jour là, J'étais accompagné par un ami de toujours M. Thierry Lacombe, un tenace chercheur, qui s'est longuement investi dans l'affaire de Rennes-le-Château.

Photo du Mégalithe par Gérard V. de Santis ©

Travaux inspirés d''après l'ouvrage " Rennes-le-Château, le secret dans l'art ou l'art du secret " rédigé par Jean-Pierre Garcia et préfacé par Franck Daffos...


L'abbé Bigou, un document

Un " aimable correspondant ", bien connu de la communauté des chercheurs, vient de nous communiquer un élément très intéressant à propos de l'affaire de Rennes. Cela concernant l'abbé Bigou, qui fut curé de Rennes-le-Château, de 1776 à 1791.
Au préalable, il commente le document qu'il nous a fait parvenir.

- Parlant de l'abbé Antoine Bigou, curé de Rennes-le-Château,
M. René Descadeillas, dans son livre Rennes et ses derniers seigneurs (Privat, 1964 ; rééd. Pégase, 2007), p. 140, souligne qu'en septembre 1792, ayant refusé de prêter serment à la Constitution civile du Clergé, prit le parti d'émigrer, en même temps que d'autres confrères de la région. M. Descadeillas remémore ainsi l'exil de l'évêque d'Alet, Mgr de la Cropte de Chanterac, dont ses derniers jours s'achevèrent tristement à Sabadell, dans la banlieue de Barcelone.
Insistant sur l'âge avancé de l'abbé Bigou, M. Descadeillas se persuade néanmoins que ce brave curé " passa lui aussi la frontière dans les premiers jours de septembre 1792 ". Et que, fatalement, il mourut en Espagne, puisqu'on perd ensuite sa trace.
Par la suite, sous la Restauration, ses héritiers déposèrent un dossier d'indemnisation, espérant obtenir quelques subsides pris sur le " milliard des Emigrés ", système compensatoire mis en place par le gouvernement de Charles X, destiné à dédommager les émigrés dont les biens avaient été confisqués pendant la Révolution.
Or, l'Histoire ne s'écrit pas avec des " si " ou des " peut-être ", mais avec des preuves.
C'est ainsi qu'il vient d'être prouvé que l'abbé Antoine Bigou n'est pas mort en Espagne ; mieux, il n'a même pas quitté la France ! En fait, il est décédé, le 20 mars 1794, à … Collioure, en Roussillon, dans l'actuel département des Pyrénées-Orientales. Le lendemain, 21 mars, il fut procédé à la cérémonie funèbre en l'église paroissiale de Collioure en présence de deux prêtres et à son inhumation probablement dans le cimetière communal ; son décès fut déclaré le jour même.

Il va donc être difficile, sinon périlleux, d'expliquer désormais de quelle façon l'abbé Bigou aurait-il pu laisser derrière lui un énigmatique grimoire expliquant tout sur le secret que lui aurait confié la Marquise d'Hautpoul-Blanchefort, au seuil de la mort. Et de quelle façon serait né tel courant ésotérique à la suite de révélations qu'il aurait faite auprès de certains de ses confrères, exilés à Barcelone ou à Figuères.
Mais c'est sans illusion… Tant il est vrai qu'une fois les bornes franchies, il n'y a plus de limite !

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L'énumération des secrets connus dans les codages de l'abbé Antoine Bigou.

Secret-1 Un codage de la Stèle indique le tombeau de Marie-Madeleine à Rennes-les-Bains.

Secret-2 Le petit parchemin caché dans une fiole dans le vieux balustre de l'église de Rennes-le-Château.

Secret-3 Un codage du petit parchemin indique que la Stèle et la pierre tombale porte un secret. Quête.

Secret-4 Un codage du petit parchemin indiquait l'emplacement du trésor du roi Dagobert II prés des ruines de Favies. Cachette trouvée, cachette vide, Saunière est passé.

Secret-5 Un codage du petit parchemin indiquait l'emplacement du petit trésor de l'abbé Antoine Bigou sous la dalle dite des " Chevalier " Saunière est passé.

Secret-6 Un codage du petit parchemin indiquait la cachette de trois parchemins. Dans la moulure du meuble de la trinité.

Secret-7 Le résultat du décodage indique l'existence d'un Temple secret Templier construit sous terre et privé de lumière. De forme circulaire il a une longueur approximative de cent mètres. Son contenu, plusieurs trésors, des documents et tout ce que les Templiers devaient cacher.

Secret-8 Le résultat du décodage indique l'endroit exacte du trésor royal Wisigoth trouvé par l'abbé Bérenger Saunière. Il doit en rester une partie.

Secret-9 Le résultat du décodage indique l'endroit exacte du trésor sacré des Wisigoths dont voici les trois mots qui le désigne " VIEUX - TRESOR - TEMPLE "

Secret-10 Le résultat du décodage indique le tombeau de la Sainte Mère Marie sur la commune de Rennes-le-Château.

Secret-11 Le résultat du décodage indique l'endroit où sont emmurés des documents et un testament, probablement l'arbre généalogique de la descendance de Jésus-Christ.

Secret-12 Le résultat du décodage indique l'endroit exact du tombeau de Jésus-Christ et de ses deux fils à Rennes-le-Château.

Commentaire :
Le parchemin de " Flori ", le premier qui a été publié sur le Net est authentique, pas les autres.
Le quatrième parchemin est un faut mais ironie du sort, le texte copié est authentique.
Gaël. G. J.

Commentaire du webmaster du site-

S' il y a bien un parchemin qui est faux c'est bien celui dit Flori , puisque son auteur le reconnait , donc Gael il serait bien que vous étudiez au-moins vos classiques-

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Document communiqué aimablement
Par Alain Feral

Voici le testament du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 1 du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 2 du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 3 du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 4 du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 5 du seigneur de Rennes le Chateau

Testament 6 du seigneur de Rennes le Chateau

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Document communiqué aimablement
Par Christian E.....t

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Visite du temple

Ce qui ressemble à un temple est situé au dessus de Rennes les Bains un petit peu plus haut que le hameau du cercle,
sa façade est orientée plein est.

Voici les photos comme promis de ce que nous surnommons le temple, imagination de l'esprit ou réalité à vous de juger.

Ce temple n'est pas encore Abou simbel

Vue de l'ensemble de ce rocher taillé par la main de l'homme.
Cette découverte à été réalisée il y a une dizaine d'années par Michel Henry dit "le Bourguignon"

Les photos sont cliquable

Il semblerai que le rocher a été taillé pour faire reculer la supposée façade de plusieurs mètres, ce qui lui confère actuellement une ressemblance de temple égyptien.

Les photos sont cliquable

Comme on peut le constater sur cette photo la taille du rocher descend a plusieurs mètres de profondeur sous la surface de la terre.
Les chercheurs à l'époque ont creusé croyant trouver une porte sur la partie centrale de la façade.
Malheureusement les fouilles furent arrêtées par la maladie suite d'un des chercheur qui malheureusement décéda deux mois plus tard

Les photos sont cliquable

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Le vieux presbytère
de Rennes le Château

D'après les archives du Conseil municipal du 16 février 1806, la toiture du presbytère est en très mauvais état :"jetez les yeux sur le couvert du presbytère qui menace ruine prochaine".

Le 18 septembre 1818 ce même Conseil écrit : "Le Maire ayant fait diligence auprès de Monsieur l'évêque, pour qu'il lui plut de désigner un "Prêtre desservant", il lui fut répondu que " le logement actuel de beaucoup insuffisant pour qu'un prêtre puisse s'y trouver d'une manière passable. Il lui faudrait un local plus décent et plus vaste"."

 D'ou l'achat d'une maison à Mr Debosque, à Esperaza.
Lors de la visite pastorale du 24 juillet 1827, le rapport signale :

"Un pallier confrontant du levant, le sol de l'église - du nord, la cour du presbytère - du Cers, Jean Rougé - du midi, la rue de la Capelle ( ou Chapelle )."

En 1832 le Conseil municipal procède à des réparations, puis le 10 août 1834 : "Achat d'un local convenable, vis à vis du presbytère pour une écurie et un pallier pour le desservant."

En 1851, nouvelles réparations.
A la visite pastorale de 1856, il est noté : "Il laisse, dit Mgr, beaucoup à désirer pour l'intérieur, la toiture est en très mauvais état; il a besoin d'être restauré, le nombre de chambres est insuffisant.


Dans celle de 1876, à la notice " Description du presbytère":
"2 pièces au rez-de-chaussé et cave.
1er étage, 2 chambres.
2e étage, comble et grenier avec une dépense.
En face du presbytère, une écurie et un grenier à foin.
Note : Il faudrait une chambre de plus et refaire les escaliers."

Le 16 mars 1879 le Conseil municipal dresse un devis pour la réparation du presbytère s'élèvent à 2046,66 frs!!, somme très importante.

Le 1er avril 1883, le Conseil municipal reconnaît l'urgence de la réparation des toitures du presbytère et de l'église et vote une somme de 947 Francs.

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Les moines de Boulbonne à la recherche
du trésor de Blanchefort


Au XIV ème siècle, déjà, on cherchait le trésor de Blanchefort !

Ainsi, Jean-Marie Vidal, dans une notice consacrée aux moines alchimistes de l'abbaye de la Boulbonne ( 1339 ) publiée en 1903 nous raconte les déboires qu'éprouvèrent quatre moines de Boulbonne, près de Pamiers, par trop naïfs, ne rêvant que ( de lingots d'or cachés) et ( de cavernes enchantées ) , sous la conduite de leur mauvais génie, un clerc de Rieux, Guillaume, (bâtard de Mosset ), qui leur avait appris que ( près de Limoux ) un trésor infini était caché sur une ( montagne mystérieuse ), sous la surveillance d'une fée. Dans un rendez vous clandestin à la porte du monastère, on se concerte, en s'engageant à taire le projet à quiconque. On convient de se procurer une statuette de cire, faite à l'image de la fée recéleuse. On la baptisera, et on la forcera à parler en la poignant à l'endroit du coeur. Elle dévoilera le secret de la grotte.

Le complot est en bonne voie, le bâtard de Mosset fait l'acquisition de la poupée. Pierre Garaud, bourgeois de Pamiers, la cache pendant quelques temps chez lui. Le moine Raymond Fenouil va l'y prendre et la porte dans l'église du monastère ; il la dépose sur l'autel de Sainte Catherine, on l'on célèbre tous les jours plusieurs messes. Chose étrange, nul ne l'y découvre ou ne soupçonne l'usage sacrilège auquel on la destine. Raymond Fenouil tente de la baptiser. Un ami de Bernard Aynié, clerc de l'église de Montaut, lui prête le rituel des baptêmes, mais refuse catégoriquement de livrer le Saint Chrème. C'est un obstacle imprévu et, paraît-il, insurmontable. Le moine Raymond, découragé, rapporte le voült chez Pierre Baraud, de Pamiers . Guillaume de Mosset commet l'imprudence de demander, devant ce dernier, à son complice, si le rite est accompli. Tout est perdu . Garaud évente la mèche et remet à l'abbé de Boulbonne, Durand, le coffret contenant l'image de cire et neuf aiguilles pour la poindre.

Le scandale révélé, le pape Benoit XII, lui même intervient dans cette affaire. Le 2 décembre 1339, il ordonne à l'abbé Durand de jeter les coupables en prison et de se saisir des livres, des papiers et des effets des profanateurs. Et le 23 juillet, leur procès est ouvert. On ne connaît pas les termes exacts de la sentence, mais il est bien probable qu'elle n'édicta pas moins que la dégradation et l'emprisonnement perpétuel, au pain et à l'eau, pour les principaux coupables.


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