NICOLAS
FOUQUET

Né à Paris en 1615.
Mort à Pignerol en 1680, Nicolas Fouquet, vicomte
de Vaux, Marquis de Belle-isle, conseiller au parlement de Metz.
Il est nommé surintendant général des finances.
Il accumule une fortune colossale, fait construire le château
de Vaux-le-Vicomte ( 1656 - 1658 )
Louis XIV le fait arrêter en septembre 1661.
La chambre de justice le condamne au bannissement perpétuel
et à la confiscation de ses biens en 1664.
Louis XIV transforme la peine en emprisonnement à perpétuité.
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Le
Mégalithe de Rennes-les-Bains - Par Gérard V. de
Santis
Deux écrivains, Franck Daffos et Jean Pierre Garcia,
lors de travaux de recherches effectués en 2006, sur les
uvres picturales, réalisées en 1842, par
l'aumônier
" Gasc ", à Notre Dame de Marceille,
ont mis en lumière un élément majeur, figurant
sur deux tableaux distincts. Il s'agit de la représentation
d'un mégalithe peint sur chacune de ces toiles. Chose
étonnante, ces deux pierres ont la même inclinaison
angulaire.
Ces auteurs ont eut l'intuition
de réunir deux scènes exposées dans l'église
de Rennes-les-Bains :" La crucifixion et la Piéta
". Curieusement, cet assemblage fait apparaitre l'étrange
"Mégalithe ", commun aux deux toiles peintes
par l'abbé " Gasc ". Selon la tradition locale,
ce dernier aurait été bien informé sur
la mythologie Arcadienne, liée à l'énigme
codée de Rennes-le-Château.

" La providence m'a-t-elle
guidé, sur le lieu où réside une des clés
du rébus posé aux chercheurs depuis plus de cinquante
ans ? Je ne saurais répondre à cette question.
Un fait est cependant certain, ce monolithe figure en bonne
place sur la carte incluse dans le livre de l'abbé de
Boudet : " La Vraie Langue Celtique."
Etant en possession de la copie
d'un ancien manuscrit, remontant à 1746; époque
à laquelle l'abbé Antoine " Bigou
" était le prédécesseur de Béranger
Saunière, à la cure de Rennes-le-Château,
j'ai repris cet ouvrage, afin de l'étudier à nouveau.
Là, j'ai découvert le fil d'Ariane qui me conduisit
directement au " mégalithe " représenté
en partie sur les deux tableaux de l'église de Rennes-les-Bains...
"
Le voici tel qu'il m'est apparu,
le 1er Avril 2009, date à laquelle, je l'ai retrouvé.
Ce jour là, J'étais accompagné par un ami
de toujours M. Thierry Lacombe, un tenace chercheur, qui s'est
longuement investi dans l'affaire de Rennes-le-Château.
Photo du Mégalithe
par Gérard V. de Santis ©
Travaux inspirés d''après
l'ouvrage " Rennes-le-Château, le secret dans l'art
ou l'art du secret " rédigé par Jean-Pierre
Garcia et préfacé par Franck Daffos...
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L'abbé
Bigou, un document
Un " aimable correspondant
", bien connu de la communauté des chercheurs, vient
de nous communiquer un élément très intéressant
à propos de l'affaire de Rennes. Cela concernant l'abbé
Bigou, qui fut curé de Rennes-le-Château, de 1776
à 1791.
Au préalable, il commente le document qu'il nous a fait
parvenir.

- Parlant de l'abbé Antoine Bigou, curé de Rennes-le-Château,
M. René Descadeillas, dans son livre Rennes et ses derniers
seigneurs (Privat, 1964 ; rééd. Pégase,
2007), p. 140, souligne qu'en septembre 1792, ayant refusé
de prêter serment à la Constitution civile du Clergé,
prit le parti d'émigrer, en même temps que d'autres
confrères de la région. M. Descadeillas remémore
ainsi l'exil de l'évêque d'Alet, Mgr de la Cropte
de Chanterac, dont ses derniers jours s'achevèrent tristement
à Sabadell, dans la banlieue de Barcelone.
Insistant sur l'âge avancé de l'abbé Bigou,
M. Descadeillas se persuade néanmoins que ce brave curé
" passa lui aussi la frontière dans les premiers
jours de septembre 1792 ". Et que, fatalement, il mourut
en Espagne, puisqu'on perd ensuite sa trace.
Par la suite, sous la Restauration, ses héritiers déposèrent
un dossier d'indemnisation, espérant obtenir quelques
subsides pris sur le " milliard des Emigrés ",
système compensatoire mis en place par le gouvernement
de Charles X, destiné à dédommager les émigrés
dont les biens avaient été confisqués pendant
la Révolution.
Or, l'Histoire ne s'écrit pas avec des " si "
ou des " peut-être ", mais avec des preuves.
C'est ainsi qu'il vient d'être prouvé que l'abbé
Antoine Bigou n'est pas mort en Espagne ; mieux, il n'a même
pas quitté la France ! En fait, il est décédé,
le 20 mars 1794, à
Collioure, en Roussillon, dans
l'actuel département des Pyrénées-Orientales.
Le lendemain, 21 mars, il fut procédé à
la cérémonie funèbre en l'église
paroissiale de Collioure en présence de deux prêtres
et à son inhumation probablement dans le cimetière
communal ; son décès fut déclaré
le jour même.
Il va donc être difficile, sinon périlleux, d'expliquer
désormais de quelle façon l'abbé Bigou aurait-il
pu laisser derrière lui un énigmatique grimoire
expliquant tout sur le secret que lui aurait confié la
Marquise d'Hautpoul-Blanchefort, au seuil de la mort. Et de quelle
façon serait né tel courant ésotérique
à la suite de révélations qu'il aurait faite
auprès de certains de ses confrères, exilés
à Barcelone ou à Figuères.
Mais c'est sans illusion
Tant il est vrai qu'une fois les
bornes franchies, il n'y a plus de limite ! |
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L'énumération
des secrets connus dans les codages de l'abbé Antoine
Bigou.
Secret-1 Un codage de la Stèle
indique le tombeau de Marie-Madeleine à Rennes-les-Bains.
Secret-2 Le petit parchemin caché
dans une fiole dans le vieux balustre de l'église de Rennes-le-Château.
Secret-3
Un codage
du petit parchemin indique que la Stèle et la pierre tombale
porte un secret. Quête.
Secret-4 Un codage du petit parchemin
indiquait l'emplacement du trésor du roi Dagobert II prés
des ruines de Favies. Cachette trouvée, cachette vide,
Saunière est passé.
Secret-5 Un codage du petit parchemin
indiquait l'emplacement du petit trésor de l'abbé
Antoine Bigou sous la dalle dite des " Chevalier "
Saunière est passé.
Secret-6 Un codage du petit parchemin
indiquait la cachette de trois parchemins. Dans la moulure du
meuble de la trinité.
Secret-7 Le résultat du
décodage indique l'existence d'un Temple secret Templier
construit sous terre et privé de lumière. De forme
circulaire il a une longueur approximative de cent mètres.
Son contenu, plusieurs trésors, des documents et tout
ce que les Templiers devaient cacher.
Secret-8 Le résultat du
décodage indique l'endroit exacte du trésor royal
Wisigoth trouvé par l'abbé Bérenger Saunière.
Il doit en rester une partie.
Secret-9 Le résultat du
décodage indique l'endroit exacte du trésor sacré
des Wisigoths dont voici les trois mots qui le désigne
" VIEUX - TRESOR - TEMPLE "
Secret-10 Le résultat du décodage indique
le tombeau de la Sainte Mère Marie sur la commune de Rennes-le-Château.
Secret-11 Le résultat du décodage indique
l'endroit où sont emmurés des documents et un testament,
probablement l'arbre généalogique de la descendance
de Jésus-Christ.
Secret-12 Le résultat du décodage indique
l'endroit exact du tombeau de Jésus-Christ et de ses deux
fils à Rennes-le-Château.
Commentaire
:
Le parchemin de " Flori ", le premier qui a été
publié sur le Net est authentique, pas les autres.
Le quatrième parchemin est un faut mais ironie du sort,
le texte copié est authentique.
Gaël. G. J.
Commentaire
du webmaster du site-
S' il y a
bien un parchemin qui est faux c'est bien celui dit Flori , puisque
son auteur le reconnait , donc Gael il serait bien que vous étudiez
au-moins vos classiques-
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Document
communiqué aimablement
Par Alain Feral
Voici le testament du
seigneur de Rennes le Chateau
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Document
communiqué aimablement
Par Christian E.....t
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Visite
du temple
Ce qui
ressemble à un temple est situé au dessus de Rennes
les Bains un petit peu plus haut que le hameau du cercle,
sa façade est orientée plein est.
Voici les photos comme promis de ce que nous surnommons le temple,
imagination de l'esprit ou réalité à vous
de juger.
Ce temple n'est pas encore Abou simbel
 |
Vue de
l'ensemble de ce rocher taillé par la main de l'homme.
Cette découverte à été réalisée
il y a une dizaine d'années par Michel Henry dit "le
Bourguignon"
Les photos
sont cliquable |
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Il semblerai
que le rocher a été taillé pour faire reculer
la supposée façade de plusieurs mètres,
ce qui lui confère actuellement une ressemblance de temple
égyptien.
Les photos
sont cliquable |
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Comme
on peut le constater sur cette photo la taille du rocher descend
a plusieurs mètres de profondeur sous la surface de la
terre.
Les chercheurs à l'époque ont creusé croyant
trouver une porte sur la partie centrale de la façade.
Malheureusement les fouilles furent arrêtées par
la maladie suite d'un des chercheur qui malheureusement décéda
deux mois plus tard
Les photos
sont cliquable |
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Le
vieux presbytère
de Rennes le Château
D'après les archives du
Conseil municipal du 16 février 1806, la toiture du presbytère
est en très mauvais état :"jetez les yeux
sur le couvert du presbytère qui menace ruine prochaine".
Le 18 septembre 1818 ce même
Conseil écrit : "Le Maire ayant fait diligence
auprès de Monsieur l'évêque, pour qu'il lui
plut de désigner un "Prêtre desservant",
il lui fut répondu que " le logement actuel de beaucoup
insuffisant pour qu'un prêtre puisse s'y trouver d'une
manière passable. Il lui faudrait un local plus décent
et plus vaste"."
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D'ou l'achat d'une maison
à Mr Debosque, à Esperaza.
Lors de la visite pastorale du 24 juillet 1827, le rapport signale
:
"Un pallier confrontant
du levant, le sol de l'église - du nord, la cour du presbytère
- du Cers, Jean Rougé - du midi, la rue de la Capelle
( ou Chapelle )."
En 1832 le Conseil municipal
procède à des réparations, puis le 10 août
1834 : "Achat d'un local convenable, vis à vis
du presbytère pour une écurie et un pallier pour
le desservant."
En 1851, nouvelles réparations.
A la visite pastorale de 1856, il est noté : "Il
laisse, dit Mgr, beaucoup à désirer pour l'intérieur,
la toiture est en très mauvais état; il a besoin
d'être restauré, le nombre de chambres est insuffisant. |

Dans celle de 1876, à la
notice " Description du presbytère":
"2 pièces au rez-de-chaussé et cave.
1er étage, 2 chambres.
2e étage, comble et grenier avec une dépense.
En face du presbytère, une écurie et un grenier
à foin.
Note : Il faudrait une chambre de plus et refaire les escaliers."
Le 16 mars 1879 le Conseil municipal
dresse un devis pour la réparation du presbytère
s'élèvent à 2046,66 frs!!, somme très
importante.
Le 1er avril 1883, le Conseil
municipal reconnaît l'urgence de la réparation des
toitures du presbytère et de l'église et vote une
somme de 947 Francs.
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Les
moines de Boulbonne à la recherche
du trésor de Blanchefort
Au XIV ème
siècle, déjà, on cherchait le trésor
de Blanchefort !
Ainsi, Jean-Marie
Vidal, dans une notice consacrée aux moines alchimistes
de l'abbaye de la Boulbonne ( 1339 ) publiée en 1903 nous
raconte les déboires qu'éprouvèrent quatre
moines de Boulbonne, près de Pamiers, par trop naïfs,
ne rêvant que ( de lingots d'or cachés) et ( de
cavernes enchantées ) , sous la conduite de leur mauvais
génie, un clerc de Rieux, Guillaume, (bâtard de
Mosset ), qui leur avait appris que ( près de Limoux )
un trésor infini était caché sur une ( montagne
mystérieuse ), sous la surveillance d'une fée.
Dans un rendez vous clandestin à la porte du monastère,
on se concerte, en s'engageant à taire le projet à
quiconque. On convient de se procurer une statuette de cire,
faite à l'image de la fée recéleuse. On
la baptisera, et on la forcera à parler en la poignant
à l'endroit du coeur. Elle dévoilera le secret
de la grotte.
Le complot est
en bonne voie, le bâtard de Mosset fait l'acquisition de
la poupée. Pierre Garaud, bourgeois de Pamiers, la cache
pendant quelques temps chez lui. Le moine Raymond Fenouil va
l'y prendre et la porte dans l'église du monastère
; il la dépose sur l'autel de Sainte Catherine, on l'on
célèbre tous les jours plusieurs messes. Chose
étrange, nul ne l'y découvre ou ne soupçonne
l'usage sacrilège auquel on la destine. Raymond Fenouil
tente de la baptiser. Un ami de Bernard Aynié, clerc de
l'église de Montaut, lui prête le rituel des baptêmes,
mais refuse catégoriquement de livrer le Saint Chrème.
C'est un obstacle imprévu et, paraît-il, insurmontable.
Le moine Raymond, découragé, rapporte le voült
chez Pierre Baraud, de Pamiers . Guillaume de Mosset commet l'imprudence
de demander, devant ce dernier, à son complice, si le
rite est accompli. Tout est perdu . Garaud évente la mèche
et remet à l'abbé de Boulbonne, Durand, le coffret
contenant l'image de cire et neuf aiguilles pour la poindre.
Le scandale révélé,
le pape Benoit XII, lui même intervient dans cette affaire.
Le 2 décembre 1339, il ordonne à l'abbé
Durand de jeter les coupables en prison et de se saisir des livres,
des papiers et des effets des profanateurs. Et le 23 juillet,
leur procès est ouvert. On ne connaît pas les termes
exacts de la sentence, mais il est bien probable qu'elle n'édicta
pas moins que la dégradation et l'emprisonnement perpétuel,
au pain et à l'eau, pour les principaux coupables. |
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